Livre II · SOCRATE
Nous examinerons un autre jour si la prudence véritable n’est pas toujours d’accord avec la raison et si les craintes et les espérances dont se compose ce qu’en ce moment tu appelles prudence valent qu’on en tienne compte. Mais, si tu le veux, faisant quelque place à la prudence peut-être basse et fausse dont tu parles, dis-moi comment il convient de se conduire à l’égard des lois écrites.