Livre II · ANTISTHÈNE
J’ai supposé jusqu’ici qu’Aristippe ne rencontrera que des gens ordinaires. Mais, s’il tombait aux mains d’un homme complètement fou ou qui fût d’une méchanceté singulière… Celui-là peut-être l’accablerait de coups de fouet, le jetterait dans des cachots, le priverait de nourriture, lui ferait subir, en un mot, toutes sortes de punitions et de supplices peu tolérables à qui met son bien dans le plaisir.