‹ Les Véritables Entretiens de SocrateChapitre 371 sur 376 · Livre II · ANTISTHÈNE

Livre II · ANTISTHÈNE

Aucun homme n’est complètement à labri des accidents extérieurs que j’ai dits et d’autres accidents semblables. Mais Antisthène s’est fait la force nécessaire pour porter tous les fardeaux. Et son ardeur philosophique peut-être appelle les plus lourds fardeaux. L’adversité manifeste seule notre force d’âme et je défie le destin. Tous les maux qu’on croirait pouvoir faire à Antisthène seraient des biens pour Antisthène. Car il n’est pas de ceux qui reculent devant la gloire ; mais, lutteur sûr de lui, il ne demande que la lutte.

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