Livre I · SOCRATE
Tu te trompes, mon Xénophon. Pour que tu cesses d’ignorer une chose, il n’est pas nécessaire que je te la dise et il ne suffit pas que je te la dise. Mais il est nécessaire et il suffit que tu consentes à te la dire toi-même.
Tu te trompes, mon Xénophon. Pour que tu cesses d’ignorer une chose, il n’est pas nécessaire que je te la dise et il ne suffit pas que je te la dise. Mais il est nécessaire et il suffit que tu consentes à te la dire toi-même.