Livre II · SOCRATE
Non pas, mais tant pis pour vous. Car l’injustice est le mal de l’homme injuste comme la peste est le mal du pestiféré. Je ne vous dis pas : Réjouissez-vous. Car, pour l’homme malade d’injustice, nulle joie ne subsiste. Mais, comme je reste votre ami, je vous souhaite que les retours de la politique, en vous apportant une prompte mort, vous épargnent des injustices nombreuses.