‹ Lettres persanes, tome IIChapitre 68 sur 87 · XXIV.

XXIV.

Extravagante curiosité des Parisiens pour tout ce qui sort de l'usage reçu. XXX.

Cherté du vin à Paris. XXXIII.

Usage du café à Paris; les cafés. XXXVI.

Paris, rendez-vous de tous les exploiteurs: alchimistes, magiciens, devins, entremetteuses, chercheurs de bénéfices, maîtres de langues, d'arts et de sciences, enseignant «ce qu'ils ne savent pas,» médecins, empiriques, marchands et marchandes accortes, tous ces gens-là cherchent à vivre dans une ville «qui est la mère de l'invention.» L'étranger sort de Paris «plus précautionné qu'il n'y est entré.» LVIII.

=Paris= jugé par un Espagnol. LXXVIII.

A Paris, règnent la liberté et l'égalité. Rien ne sauve un homme de la foule. LXXXIX.

=Paris= foyer de plaisir, donc d'art, de travail et d'industrie. CVII.

=Parlements=. Grands corps, affaiblis par les moeurs, abattus par la royauté; ruines qui rappellent un temple vénéré, image de la liberté publique. Ils sont réduits aux fonctions judiciaires, et ne retrouvent d'importance politique que dans quelques conjonctures imprévues.

Le régent a recours au parlement. XCIII.

Le parlement de Paris relégué à Pontoise, pour s'être opposé aux mesures exigées par Law. CXL.

Ces compagnies facilement odieuses aux rois. Ibid.

=Parties=. Parties de campagne où l'on veut s'amuser et où l'on bâille. CXI.

=Parure=. La parure d'une femme occupe cinquante artisans. CVII.

=Paternité=. L'enfant né dans le mariage est censé être au mari.

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