‹ Lettres persanes, tome IIChapitre 77 sur 87 · LXXXVI. - CXLIII.

LXXXVI. - CXLIII.

=Remèdes= composés par un médecin rempli des mystères de la cabale.

Remèdes rares, tels que préface trop courte, mandement fait par un évêque, etc. Ibid.

=Représailles=. Leur office dans le droit public international. XCVI.

=Représenter=, c'est-à-dire «faire sentir à tous les instants la supériorité qu'on a.» LXXIV.

=République=. Conclusion de l'histoire des Troglodytes. XIV.

Semble être le sanctuaire de l'honneur, de la réputation et de la vertu. X.

La douceur du gouvernement républicain, la liberté, l'égalité, source d'opulence, favorisent la propagation de l'espèce. CXXIII.

=République romaine=, son extension eût été un bonheur pour le monde, sans le pouvoir abusif des proconsuls et la différence que le droit de cité maintenait entre les vainqueurs et les vaincus. CXXXI.

Républiques=, contraires au génie oriental.

Leurs origines. Elles sont postérieures aux monarchies.

La Grèce, l'Asie-Mineure, Carthage, Rome.

Le Nord et l'Allemagne (on a pris pour des rois les chefs des armées). CXXXI.

=Résurrection de la chair=. Croyance commune au christianisme et au mahométisme. XXXV.

=Revenus=. A Paris, les revenus des citoyens «ne consistent qu'en esprit et en industrie; chacun a la sienne qu'il fait valoir de son mieux.» LVIII.

Revenus fonciers difficiles à percevoir.

Revenus mobiliers. Embarras d'un homme à qui son débiteur rend une somme prêtée. CXXXII.

=Révolution=. En Orient «le moindre accident produit une grande révolution.» LXXXI.

=Rhédi= neveu d'Ibben. XXV, écrit de Venise à Usbek, XXXI. (Voir la table des Lettres.)

=Rica=, compagnon de voyage d'Usbek, son caractère enjoué, XXV. (Voir la table des Lettres.)

=Richesse=. Si la Providence n'avait accordé les richesses qu'aux gens de bien, on ne les aurait pas assez distinguées de la vertu. XCIX.

=Robe=. Un des trois états qui se méprisent mutuellement. XLIV.

=Rodriguez= (le P. Alphonse), jésuite espagnol, né à Valladolid, mort à Séville en 1616, auteur d'un Traité de la perfection chrétienne, traduit par Régnier des Marets. Ses oeuvres sont rangées parmi les purgatifs. CXLIII.

=Rois=. Les rois sont comme les dieux: pendant qu'ils vivent, on doit les croire immortels. CVIII.

Les rois des tribus germaniques n'étaient que des chefs ou généraux à pouvoir limité par celui des seigneurs et l'égalité des dépouilles. CXXXI.

Rois déposés par les Vandales et les Goths. Ibid.

=Roman=. Le roman qui sert de canevas aux Lettres persanes est tout entier dans la jalousie d'Usbek absent et les désordres de son sérail. Si l'on y joint l'histoire d'Aphéridon et d'Astarté et celle d'Anaïs (LXVII, CXLI), il remplit environ soixante lettres, et un peu moins du tiers de l'ouvrage qu'il varie, et auquel il est souvent rattaché avec un art discret.

(Voir Eunuques, Fatmé, Roxane, Zachi, Zélis, Zélide, Zéphis et Sérail, Usbek et Solim, etc.).

=Romanciers=. Espèces de poëtes qui outrent le langage de l'esprit et du coeur. CXXXVII.

=Romans=. Leurs héros sont à côté de la nature; un seul détruit une armée.

Extravagance des romans orientaux. CXXXVII.

Romans, vomitif. CXLIII.

=Rome=. Combien déchue depuis les temps anciens. CXIII.

=Royauté=. Progrès de la royauté française. CXXXVI.

=Roxane=, femme préférée d'Usbek, qui vante sa vertu. XX.

Son opiniâtreté à repousser les assiduités de son mari dans les premiers mois de son mariage. XXVI.

Sa feinte sagesse trompe les eunuques. CLI;

Elle s'indigne des châtiments subis par les autres femmes du sérail.

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