‹ Lettres persanes, tome IIChapitre 84 sur 87 · CXXIX.

CXXIX.

=Traductions=; rendent le corps, mais non la vie. Ibid.

=Traitants=. Chambre, qu'on appelle de justice, parce qu'elle va leur ravir tout leur bien. XCIX.

=Traite= autorisée par les rois chrétiens. LXXV.

=Traités de paix=, légitimes lorsque les conditions en sont telles que les deux peuples peuvent se conserver. XCVI.

=Travail=. Les Espagnols «invincibles ennemis du travail.» LXXVIII.

Le travail et l'industrie à Paris: sans eux, plus de revenus, plus de circulation des richesses. Chacun, retiré dans sa terre, ne travaillerait qu'à sa faim. Dépopulation. CVII.

=Tribunal= où l'on prend les voix à la majeure; on a reconnu qu'il vaudrait mieux les recueillir à la mineure. LXXXVII.

=Troglodytes=, perdus par l'égoïsme et l'anarchie, relevés par la solidarité des droits et des devoirs, par la pratique de la vertu et de la liberté civile. Vont de nouveau périr par la monarchie et l'égalité dans la servitude. XI-XIV.

=Turcs=. Sous le nom de Turcs, les Tartares ont fait des conquêtes immenses dans l'Europe, l'Asie et l'Afrique; et ils dominent sur trois parties de l'univers. LXXXII.

Les Turcs défaits par les Impériaux. CXXIV.

Caractère de leurs conquêtes. CXXXI.

=Turquie=. Faiblesse de l'empire des Osmanlis: «Ce corps malade ne se soutient pas par un régime doux et tempéré, mais par des remèdes violents qui l'épuisent et le minent sans cesse.»

Ni commerce, ni art, ni «expérience sur la mer,» villes désertes, campagnes désolées;

«Juste idée de cet empire qui, avant deux siècles, sera le théâtre des triomphes de quelque conquérant.» XX.

La Turquie est également dépeuplée en Europe et en Asie. CXIII.

=Tyen=. Ciel des chinois. Les âmes des ancêtres y sont anéanties, mais revivent sur terre dans les enfants. CXX.

U

=Ubiquité=. Question pour les philosophes, réalité pour les Français. LXXXVIII.

=Ulrique-Eléonore=, reine de Suède. Sa tendresse conjugale. CXXXIX.

=Université= (de Paris), fille très-aînée des rois de France. Elle rêve quelquefois. CX.

=Usbek=. (Ouzbeyg, nom d'une des principales tribus tartares ou turcomanes qui ont envahi l'Asie Mineure vers le temps des croisades.) Seigneur persan disgracié. VIII.

Vient en Europe se perfectionner dans les sciences, qu'il a toujours aimées.

Il passe par Com, Tauris, Erzeron, Tocat, Smyrne, Livourne et s'arrête à Paris «siége de l'empire d'Europe.»

C'est là qu'il étudie les moeurs des Français, qu'il ne cesse de sonder les matières religieuses, philosophiques, politiques, qu'il acquiert des notions de droit public et d'histoire générale, plus tard développées dans l'Esprit des lois.

Le regret de son sérail, la jalousie, troublent seules la sérénité de son esprit. Il renvoie à Ispahan les eunuques qu'il avait emmenés, ne cesse d'écrire à Zachi, Zélis, Zéphis, Fatmé, et surtout à Roxane, sa favorite, qui le trompe avec toutes les apparences de la vertu. Son désespoir, les ordres cruels qu'il donne contre les infidèles remplissent la fin des Lettres persanes.

Voir à la table les numéros des lettres nombreuses qu'il envoie et qu'il reçoit.

=Usurpateur=. Un usurpateur déclare rebelles tous ceux qui n'ont point opprimé la patrie comme lui. CV.

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