‹ Mais n’te promène donc pas toute nue !Chapitre 8 sur 11 · Scène VII

Scène VII

VENTROUX, HOCHEPAIX.

Ventroux, effondré sur son fauteuil. — Non, elle est à lier, ma parole ! elle est à lier !

Hochepaix, debout devant la table de gauche, après une seconde d’hésitation. — Monsieur Ventroux !

Ventroux. — Quoi ?

Hochepaix. — Vous m’excuserez, n’est-ce pas, de n’avoir pas cru devoir…

Ventroux, n’en croyant pas ses oreilles. — Quoi ?

Hochepaix. — Mais vraiment, nous ne sommes pas encore assez liés !…

Ventroux. — Mais comment ! Ah ! ben !

Hochepaix. — N’est-ce pas ? C’est ce que j’ai pensé.

Ventroux. — Il n’aurait plus manqué que ça !…

Voix de Clarisse — Oui ; eh ! bien, je vais un peu le dire à Monsieur ! je vais un peu le dire à Monsieur !

Ventroux. — Allons bon, qu’est-ce qu’elle a fabriqué encore ?

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