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Chapitre 41

Et la lettre de son fils était si jolie, si irrésistiblement touchante, qu’elle s’était hâtée d’écrire, malgré son effroi devant cette ouvrière qui surgissait, si inattendue, entre elle-même et lui ; qui consacrait l’effondrement de tous les rêves et la définitive déchéance.

Elle avait écrit, il est vrai, une lettre de darne qui croit faire grand honneur à ceux à qui elle s’adresse ; mais elle avait formellement demandé la main de Madeleine pour son fils, qui, avant six mois, serait de retour.

Ensuite, dès le surlendemain, elle s’était mise à attendre anxieusement l’arrivée du facteur, souhaitant en elle-même, après avoir fait tout ce que lui commandait sa conscience, que cette Madeleine (Madaleine) fût déjà mariée, partie, morte, disparue d’une façon quelconque…

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