‹ Molière - Œuvres complètes, Tome 4Chapitre 5 sur 18 · L'APOTHICAIRE.

L'APOTHICAIRE.

Ce n'est pas parce que nous sommes grands amis que j'en parle; mais il y a plaisir, il y a plaisir d'être son malade; et j'aimerois mieux mourir de ses remèdes que de guérir de ceux d'un autre. Car, quoiqu'il puisse arriver, on est assuré que les choses sont toujours dans l'ordre; et, quand on meurt sous sa conduite, vos héritiers n'ont rien à vous reprocher.

ÉRASTE.

C'est une grande consolation pour un défunt!

Page 1