‹ Poëmes de la libelluleChapitre 3 sur 10 · 15

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Je vous vis à peine
Ainsi qu’on voit un éclair ;
La flamme soudaine
Qui pourtant brûla ma chair
Va faire ma mort prochaine.

« Au manège des archers, le poète, passant à
cheval, aperçoit une inconnue à travers les stores
d’un char traîné par des bœufs. »

« Mizou mo cezou
« Mimo senou hito no
« Koishiki Wa
« Ayanakou Kioga
« Noga mé Kourasamo. »

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