‹ Poèmes et Poésies, Traduction précédée d'une étude par Paul GallimardChapitre 49 sur 129 · XV

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Pour eux, le plongeur de Ceylan retenait sa respiration, Et s'exposait sans défense à la voracité des requins; Pour eux le sang jaillissait de ses oreilles; pour eux, mourant,

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Sur la froide glace, le phoque aboyait lugubrement Et gisait criblé de dards; pour eux seuls se consumaient Des milliers d'hommes en proie à des tourments innombrables: Semi-barbares, ils tournaient nonchalamment une roue. Instrument de torture qui tranchait, broyait, écorchait vif.

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