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LES DEUX TOURTERELLES.
Une tourterelle avait amassé du millet, vers elle vint une autre tourterelle: «Donne-moi, ma soeur, un grain.» --«Je n'en donne, ma soeur, pas un seul; il fallait amasser, et non dormir; j'ai amassé, et n'ai point dormi, je n'ai pas pris mes ébats dans la forêt, ni caché ma tête sous le taillis.»
A L'EMPEREUR NAPOLÉON[1].
Dans Mitrovitza, la ville au bord de la Save, est assise une fille, qui se parle ainsi: «O Français, puissant Empereur, renvoie-nous les garçons, les filles seules sont restées; et gâtés se sont les coings et les pommes, et les chemises brodées d'or.»
[Note 1: Cette pièce rappelle l'époque où les Français occupaient Raguse et les provinces Illyriennes.]