‹ Portraits littéraires, Tome IIIChapitre 13 sur 26 · IX - X - XI

IX - X - XI

Je suis arrivé dans la vie à l'indifférence complète. Que m'importe, pourvu que je fasse quelque chose le matin, et que je sois quelque part le soir!

Je ne demande plus aux hommes qu'une chose: c'est de me laisser beaucoup de temps à moi, beaucoup de solitude, et pourtant de se prêter quelquefois encore à mon observation.

La pensée est la superfluité de la vie: dans la jeunesse, on peut la mener de front avec les autres dépenses du dedans; mais plus tard elle devient incompatible avec l'excès ou même avec l'usage des plaisirs.

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