Scène VII.
TRONCHIN, ROSETTE.
(On entend un grand cri de la duchesse.)
TRONCHIN.
Rosette revient toute pâle…
ROSETTE.
AH ! monsieur, voyez madame la duchesse, comme elle pleure !
(Elle entr’ouvre une porte vitrée. )
TRONCHIN.
Ce n’est rien, ce n’est rien qu’une petite attaque de nerfs, vous lui ferez prendre un peu d’éther, et vous brûlerez une plume dans sa chambre, celle-ci par exemple. — Sa maladie ne peut pas durer plus de huit mois. — Je vais à Versailles. (Il sort.)
ROSETTE.
Comme ces vieux médecins sont durs ! (Elle court chez la duchesse.)