VI
GUSTAVE FLAUBERT. Ses erreurs, ses barbarismes et solécisme s (Mme Louise Colet, Émile Faguet). Il reproche à Stendhal d’écrire mal, et à Lamartine de ne pas bien savoir le français. (Le grammairien Girault-Duvivier). 213
JULES ET EDMOND DE GONCOURT. Les rossignols pendant l’hiver; mœurs des oiseaux (Berquin). Drôleries et charabia. Abus du verbe «mettre» (Champfleury). Les Goncourt font peu de cas du style de Flaubert (Flaubert et son drame sur Louis XI); — tronquent quantité de mots. L’école du document humain. 217
ALPHONSE DAUDET. Les Méridionaux «ne savent pas écrire la prose française» (Alphonse Daudet; — J.-J. Rousseau). 221
ÉMILE ZOLA. Citations curieuses, mais imprécises et douteuses (saint Bonaventure, saint Thomas d’Aquin). Goût des femmes pour les hommes chauves. La nouvelle lune. La clarinette et la flûte (Edmond de Goncourt). «Saleté, sale, salir», termes fréquents chez Zola. «Je suis une force.» 222
J.-K. HUYSMANS. La musique des liqueurs de Des Esseintes comparée au Sonnet des voyelles de Rimbaud. Encore l’abus du verbe «mettre» (Goncourt, Zola, etc.). 224