TROISIÈME PARTIE
DESCRIPTION DU MONT-SAINT-MICHEL
INTRODUCTION 393
CHAPITRE Iᵉʳ.--L’ÉGLISE 397
I. Description des plans 397 II. Au onzième et au douzième siècle 401 III. La nef 404 IV. Le chœur (quinzième et seizième siècle) 407
CHAPITRE II.--BATIMENTS ABBATIAUX, A LA FIN DU ONZIÈME SIÈCLE 413
I. Travaux de Roger (douzième siècle) 413 II. Travaux de Robert de Torigni (douzième siècle) 415
CHAPITRE III. LA MERVEILLE (treizième siècle) 419
I. Origine de la Merveille 419 II. Bâtiments de la Merveille 425 III. Aumônerie 426 IV. Cellier 427 V. Réfectoire 428 VI. Salle des Chevaliers 430 VII. Dortoir 432 VIII. Cloître 435 IX. Façades et défenses extérieures de la Merveille 443
CHAPITRE IV.--BATIMENTS ABBATIAUX ET BATIMENTS FORMANT L’ENTRÉE DE L’ABBAYE 445
I. 445 II. Belle-Chaise 449 III. Tour Perrine 452 IV. Châtelet 452 V. Barbacane du châtelet 454 VI. Grand degré et escalier du sud 455
CHAPITRE V.--REMPARTS 456
I. Défenses de l’abbaye et remparts de la ville 456
CHAPITRE VI.--LA VILLE 467
DOCUMENTS ICONOGRAPHIQUES 477
PIÈCES JUSTIFICATIVES 491
I. Avant l’ère chrétienne 492
La révolte des anges, d’après une tablette chaldéenne.
II. Poésie des premiers siècles chrétiens 493
Hymne attribuée à saint Ambroise.
III. Poésie latine du moyen âge 494
Une prose d’Adam de Saint-Victor.
IV. Poésie française du moyen âge 495
Extrait du roman du Mont-Saint-Michel.
V. Le théâtre français au quatorzième siècle 497
Les miracles du Mont-Saint-Michel.
VI. Le théâtre français au quatorzième siècle 501
Miracle de la Nativité de Nostre-Seigneur Jhesus-Crist.
VII. Liste des chevaliers qui défendirent le Mont-Saint-Michel au quinzième siècle 518
VIII. Note sur l’atelier monétaire établi au Mont-Saint-Michel au quinzième siècle 522
IX. Poésie française du quinzième siècle 524
Une prière en vers à l’archange.
X. Premiers monuments du théâtre français 525
Le Mystère du siège d’Orléans qui fut représenté du vivant de Jeanne d’Arc.
XI. Poésie française du seizième siècle 528
Cantique de pèlerinage.
XII. Chant populaire en l’honneur de saint Michel, au dix-septième siècle 530
XIII. Lettre à Mabillon (dix-huitième siècle) 531
XIV. Documents sur l’histoire du Mont-Saint-Michel pendant la Révolution 533
TABLE DES FIGURES 545
TABLE DES MATIÈRES 549
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.
Paris.--Typ. Firmin-Didot et Cⁱᵉ.--Mesnil (Eure).
NOTES:
[1] Recherches sur le Mont-Saint-Michel.--Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie.--Voir la notice historique.
[2] Rogerius a septentrione funditus exstruxit dormitorium, refectorium... (Gall. Christ.)
[3] Rogerius sarta templi tecta instauravit, incendii damna reparans claustri arcam de lignea lapideam faciens et ad Montis radicem equorum stationes arcuatis fornicibus librans (Neust. Pia, p. 386 et 387). Ces écuries, construites par Roger II, étaient alors, par des rampes, accessibles aux chevaux, ce qui ne fut plus possible au treizième siècle après les constructions de la Merveille et de Belle-Chaise, qui changèrent complètement les dispositions des lieux réguliers, de l’entrée et des défenses extérieures de l’abbaye.
[4] Ce promenoir servit de cloître aux religieux de 1122 à 1228, date de l’achèvement du cloître couronnant la Merveille.
[5] Ces bâtiments furent augmentés à l’ouest par Robert de Torigni.
[6] Cette partie du Mont-Saint-Michel a été consolidée de 1873 à 1876 par les soins de la Commission des Monuments historiques.
[7] Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l’Architecture française du onzième au seizième siècle. Tome Iᵉʳ. Architecture monastique.
[8] Dix-septième abbé du Mont, de 1191 à 1212.
[9] Ms. 18937. Bibl. Nat.
[10] Dom Jean Huynes (Histoire générale, etc.).
«1212. Die sexta augusti obiit Jordanus abbas Montis et sepultus fuit apud Tumbam Helenes. Tempore ipsius combusta fuit ecclesia a Britannis et ab ipso reœdificata in tectura, turri et refectorio, dormitorio et celario liberalitate Philippi regis Francorum qui tunc Anglos expulit.»
[11] «Monasterium, post incendium Britannicum, restruxerat.» (D. Mabillon, tome IV Ann. Bened.)
[12] Dom Jean Huynes (Histoire générale, etc.).
[13] «Eodem anno (1264) die 29 Julii obiit Richardus Tustin, vigesimus primus abbas Montis. Hic fecit bellam cavam, incipit etiam novum capitulum et novum opus subtus bellam cavam...» Dom Jean Huynes (Histoire générale, etc., ms. 18947. Bibl. nat.).
[14] Voir ci-après le Cloître.
[15] Sauf le comble moderne du dortoir.
[16] «Le mot candela signifie ici tout luminaire, et non chandelle.» Architecture monastique, 3ᵉ partie, par M. Albert Lenoir.
[17] Ibid.
[18] Architecture monastique, 3ᵉ partie, par M. Albert Lenoir.
[19] Ibid.
[20] Dictionnaire raisonné de l’architecture française, etc., tome IIIᵉ, par M. Viollet-le-Duc.
[21] Architecture monastique, 3ᵉ partie, par M. Albert Lenoir.
[22] Architecture monastique, 3ᵉ partie, par M. Albert Lenoir.
[23] Mag’. Roger, mag’, abréviation de Magister.
[24] Das Garin. Das, avec l’abréviation, signifiant Seigneur ou Dom; Dans ou Dan est plusieurs fois employé comme synonyme de Dom par Guillaume de Saint-Pair.--Roman du Mont-Saint-Michel par Guillaume de Saint-Pair, poète anglo-normand du douzième siècle, publié pour la première fois par Francisque Michel, avec une étude sur l’auteur, par M. Eugène de Beaurepaire. Caen, Hardel, MDCCCLVI.
[25] Du moins les rares colonnettes anciennes qui existent encore. Les autres ont été remplacées par de grossières colonnes et des chapiteaux informes en pierre blanche. La partie ouest de l’arcature extérieure a été restaurée il y a une dizaine d’années, mais sans style ni caractère, bien qu’on eût d’excellents modèles sous les yeux.--Les colonnes et les chapiteaux qui décorent les façades du mur intérieur sont en granit comme toutes les autres constructions du Mont.
[26] La restauration du cloître, commencée en 1877, sera complètement achevée en 1880.
[27] Dictionnaire raisonné de l’Architecture française, etc., par M. Viollet-le-Duc. Tome Iᵉʳ. Architecture monastique.
[28] Richard Tustin est le premier des abbés du Mont qui ait porté la mitre et autres ornements pontificaux, par la permission que lui en donna le pape Alexandre IV.
[29] Dom Mabillon, Annales bénédictines, tome IV.
[30] Vingt-huitième abbé (1363-1386).
[31] Dom Jean Huynes (Histoire générale, etc.)
[32] Les rainures de la herse se voient sur les pieds-droits latéraux; elles aboutissent à la chambre de la herse, au premier étage du châtelet.
[33] Architecture monastique, 1ʳᵉ partie, par M. Albert Lenoir.
[34] Voir les remparts, du treizième au quinzième siècle.
[35] V. Smith, Chaldean Genesis, p. 100, et plus bas.
[36] Le mot chaldéen est tililti, dont on remarquera le rapport avec les tehilim hébreux.
[37] «Litt. tête couronnée. Ici je pense qu’il s’agit, non du serpent en général, mais de ce serpent qu’on imaginait porter une couronne, et qui pour cette raison était appelé basilisque, petit roi.»
(Note de M. Talbot.)
[38] Transactions of the Society of Biblical Archæology, t. IV, 1875, p. 349 et suiv.
[39] Publiée dans les Hymni medii ævi, de Mone, I, p. 446. On trouve dans ce même Recueil sept autres pièces liturgiques sur saint Michel: Archangelum mirum magnum (p. 447); Unitas in trinitate (p. 450); Lumen æterno radians nitore (p. 451); Summi regis archangele (p. 452); Magnum te, Michaelem (p. 454); Ad celebres rex cœlice (p. 454); Michael dux Angelorum (p. 456). Nous devons ajouter que l’attribution à saint Ambroise du Mysteriorum signifer est bien loin d’être démontrée.
[40] Adam, chanoine régulier de l’abbaye de Saint-Victor, à Paris, mourut en 1192. Ses Œuvres poétiques ont été publiées en 1858-1859, par M. Léon Gautier.
[41] Ce roman, œuvre de Guillaume de Saint-Pair, a été publié par F. Michel dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, etc.
[42] Nous donnons à dessein le texte complet de ce Mystère pour bien faire saisir à nos lecteurs le rôle de saint Michel dans le drame du moyen âge. Tout épisodique qu’il soit, ce rôle est important et peut passer pour nécessaire. Le texte des manuscrits français de la Bibliothèque nationale, 819 et 820, a été collationné sur l’excellente édition de MM. G. Paris et U. Robert.
[43] Revue archéologique, 5ᵉ année, 5ᵉ livraison 15 août, Paris, A. Leleux, 1848. Notice sur le Mouton d’Or inédit frappé en Normandie pour Henri V, roi d’Angleterre.
[44] Mantellier, Notice sur la monnaie de Trévoux et de Dombes, 1844, p. 20.
[45] Lecointre-Dupont, Lettres sur l’hist. mon. de la Norm., p. 135, 138, 139, 142. Quatre chartes relatives à la monnaie du Mont-Saint-Michel.
[46] Recueil des Ordonnances, t. XIV, p. 257.
[47] Bibl. nat. Anc. fonds des Cordeliers, ms. nº 137, fº 73, rº et vº.
[48] Extrait du ms. du Vatican, Regina, nº 1022, fº 172. Le Mistère du siège d’Orléans a été publié par MM. Guessard et de Certain (1860, in-4). Notre extrait se lit aux pp. 271 et suiv. de cette excellente édition.
[49] Cousant.
[50] Poux, peur.
[51] Le même que «désarroi.»
[52] Bibliothèque nationale, Fr., nº 19,652, page 96.
[53] Extraits du Livre Blanc de la commune du Mont-Saint-Michel pendant la grande Révolution.