LI.
Quelle vie fugitive ! Les formes des corps brillent, comme les vaudevilles se chantent. L’homme & la rose paroissent le matin, & ne sont plus le soir. Tout se succede, tout disparoît, & rien ne périt.
q
Quelle vie fugitive ! Les formes des corps brillent, comme les vaudevilles se chantent. L’homme & la rose paroissent le matin, & ne sont plus le soir. Tout se succede, tout disparoît, & rien ne périt.
q