LXX.
J’ai vu mourir, triste spectacle ! des milliers de soldats, dans ces grands hôpitaux militaires, qui m’ont été confiés en Flandres durant la derniere guerre. Les morts agréables, telles que je viens de les peindre, m’ont paru beaucoup moins rares, que les morts douloureuses. Les plus communes sont insensibles. On sort de ce monde, comme on y vient, sans le savoir.
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