1.2
Pourquoi donc tout m’ennuie-t-il sur cette terre ? Pourquoi le jour, la nuit, la pluie, le beau temps, tout cela me semble-t-il toujours un crépuscule triste, où un soleil rouge se couche derrière un Océan sans limites ?
Ô la pensée, autre Océan sans limites, c’est le déluge d’Ovide, une mer sans bornes, où la tempête est la vie et l’existence.