‹ Textes de jeunesse Tome IIChapitre 47 sur 49 · Troisième partie Les funérailles du Docteur Mathurin

Troisième partie Les funérailles du Docteur Mathurin

août 1839

Pourquoi ne t’offrirais-je pas encore ces nouvelles pages, cher Alfred ?

De tels cadeaux sont plus chers à celui qui les fait qu’à celui qui les reçoit, quoique ton amitié leur donne un prix qu’ils n’ont pas. Prends-les donc comme venant de deux choses qui sont à toi, et l’esprit qui les a conçues et la main qui les a écrites.