MOI
Je suis heureux et je désire encore, mais sans inquiétude. Je désire avec délices, avec calme. Je sens en moi une paix divine, une paix pleine de voluptés présentes et de voluptés futures.
Avec lui, on est toujours heureux, on s’habitue à son bonheur et pourtant on le sent toujours croître. J’ai dit : déjà ? N’interprétez pas ce mot selon vos idées d’hier.