I. - II. - III.
Non, ne souris point à mon front soucieux, car, hélas! je ne puis te rendre ton sourire; que le ciel te préserve de jamais verser des larmes, et de jamais pleurer en vain!
Tu me demandes quelle secrète douleur dévore ma joie et ma jeunesse? Veux-tu vainement chercher à connaître une tristesse que tu échouerais à calmer?
Ce n'est point l'amour, ce n'est point la haine, ni les honneurs perdus de la basse ambition, qui me font maudire ma destinée présente, et fuir loin de tout ce que j'avais de plus cher.