XLIII.
SUR UN COEUR DE CORNALINE QUI S'ÉTAIT BRISÉ PAR ACCIDENT.
Malheureux coeur! faut-il donc que tu te sois ainsi rompu en deux moitiés? Tant d'années de soucis pour toi comme pour ton maître ont donc été pareillement employées en vain? Néanmoins, chacune de tes parties me semble précieuse, chaque morceau m'est devenu plus cher; car celui qui te porte sent que tu es aujourd'hui un plus fidèle emblême de son propre coeur.