‹ Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04, comprenant ses mémoires publiés par Thomas MooreChapitre 72 sur 112 · XLVI. - XLVII.

XLVI. - XLVII.

A UNE PRINCESSE QUI PLEURAIT.

Mars, 1812.

1. Pleure, fille d'une race royale, la disgrâce d'un père et la ruine d'un trône. Heureuse! si tes larmes pouvaient laver la faute de ce prince à qui tu dois le jour.

2. Pleure:--car tes larmes sont celles de la vertu,--propices à ces îles en souffrance; puissent-elles dans les ans à venir être récompensées par les sourires de ton peuple.

VERS ÉCRITS DANS UN ALBUM.

14 septembre 1809.

1. Comme un nom arrête le regard du passant sur la froide pierre d'un sépulcre; ainsi puisse le mien, quand tu verras cette page isolée, attirer ton oeil mélancolique!

2. Peut-être, dans quelques années, liras-tu ce nom: alors songe à moi comme l'on songe aux morts, et pense que mon coeur ici gît enseveli.

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