‹ Œuvres de Voltaire Tome XIX: Siècle de Louis XIV., Tome IChapitre 20 sur 29 · XXVII. B.

XXVII. B.

[14] Voyez, dans la Correspondance, la lettre à D’Argental du 15 juin 1756. B.

[15] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.

[16] Il en était l’arrière-grand-père par Anne-Marie, qui donna le jour à Marie-Adélaïde de Savoie, épouse du duc de Bourgogne: voyez page 3. B.

[17] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.

[18] Mort le 4 mai 1727; il est auteur des vers à Voltaire, qu’on peut voir dans le tome Iᵉʳ, parmi les Pièces justificatives, à la suite de la Vie de Voltaire. B.

[19] Le bref qui abolit les jésuitesses est du 13 janvier 1631. Voyez, sur cet ordre, la Bibliothèque critique de Saint-Jorre (Richard Simon), tome Iᵉʳ, page 289. B.

[20] Voyez les chapitres XIV et XXXV. B.

[21] Déposé le 5 novembre 1687, il vécut cinq ans renfermé dans son appartement, et mourut en janvier 1693. B.

[22] Voyez aussi les Annales de l’Empire, tome XXIII, page 609 et suivantes. B.

[23] Il en sortit en 1675, et vint à Cintra, château à sept lieues de Lisbonne, où il mourut le 12 septembre 1683. CL.

[24] R. Cromwell n’est mort qu’en 1712, à quatre-vingt-six ans; voyez tome XXVIII, page 269. B.

[25] L’Histoire de Charles XII, par Voltaire, forme le tome XXIV de la présente édition. B.

[26] En 1668, ainsi que Voltaire le dit au chapitre X. B.

[27] Voyez ma note du chapitre X. B.

[28] Sur les Auguste, rois de Pologne, voyez ma note, tome XXIII, page 27. B.

[29] C’était le beau-père de Louis XV; voyez, tome XXI, le chapitre IV du Précis du Siècle de Louis XV. Il est mort le 23 février 1766. B.

[30] C’est ainsi qu’on lit dans toutes les éditions données du vivant de l’auteur, et dans l’édition de Kehl. Frédéric prit le titre de roi en 1700; mais il ne mourut que le 25 février 1713. B.

[31] C’est ainsi que ce mot est écrit dans toutes les éditions données du vivant de l’auteur; voyez, au reste, sa note, tome XXV, page 79. B.

[32] Le 8 février, nouveau style, selon l’Art de vérifier les dates. Voltaire s’est trompé (tome XXV, page 85) en disant 1677. B.

[33] Son Histoire, par Voltaire, forme le tome XXV de la présente édition. B.

[34] Dans cet article et dans quelques-uns des suivants, Voltaire donne pour date de la mort, la date de la retraite ou du rappel des gouverneurs de Flandre. B.

[35] La bataille des Dunes est du 14 juin 1658. Don Juan ne mourut que le 17 septembre 1679; mais il n’avait pas reparu dans les Pays-Bas depuis l’évacuation, suite de la bataille des Dunes. B.

[36] Fut d’abord connu sous le nom de comte de Miossens: voyez une note du chapitre IV. B.

[37] Voyez ma Préface en tête du présent volume. Les Mémoires de Berwick, publiés en 1737, deux volumes in-12, sont l’ouvrage de Margon. B.

[38] Voyez, tome XXI, le chapitre VII du Précis du Siècle de Louis XV. B.

[39] Il est même plus connu sous le nom de marquis de Biron. B.

[40] Ce troisième maréchal de Broglio est Victor-François, né en 1718, nommé maréchal en 1759, mort à Munster en 1804. Son père était mort le 22 mai 1745. C’est de Victor-François que parle Voltaire dans sa satire intitulée: Le pauvre diable, 1760 (voyez tome XIV). Les mots qu’il lui consacre ici sont de 1768. B.

[41] Au camp devant Dunkerque, et transporté à Calais, où il mourut de sa blessure. CL.

[42] Voyez, tome XXI, le chapitre IV du Précis du Siècle de Louis XV. B.

[43] La fin de cet alinéa est posthume. J.-B. de Duras est mort en 1770; son fils Emmanuel-Félicité, créé maréchal le 24 mars 1775, est mort en 1789. B.

[44] Après ESTAMPES aurait dû être placé ESTRADES, qui, oublié ici comme maréchal, ne l’a pas été dans le Catalogue des écrivains. B.

[45] Fabert ne fut pas dispensé des preuves de noblesse; ce fut lui qui refusa ce que le roi lui offrait, parceque, dit-il dans sa lettre du 11 décembre 1668, «pour recevoir cet honneur il faudrait que je mentisse.» Louis XIV, dans sa réponse à Fabert, témoigne son admiration pour ce rare exemple de probité, et exprime ses regrets de ne pouvoir accorder de dispense; ce qui serait renverser le fondement des ordres du roi: voyez, dans le Mercure, 1769, second volume d’octobre, page 134, la lettre de Saint-Foix, dans laquelle sont rapportées celles de Fabert et du roi. B.

[46] On en trouve un fragment dans le Mercure de novembre 1765, pages 31-51; et c’est sans doute sur ce fragment qu’a été rédigé le récit qui forme une des dernières notes du second chant de la Henriade: voyez tome X. B.

[47] Voyez, tome L, l’article de Voltaire sur ces Mémoires, parmi les Articles extraits du journal de politique et de littérature. B.

[48] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.

[49] Il a place, ci-après, dans le Catalogue des écrivains. B.

[50] Ce fut au conseil de régence que Villars fut admis en 1718; il était président du conseil de guerre dès 1715. Villars a aussi place dans le Catalogue des écrivains. B.

[51] Jean-Philippe, dit le chevalier d’Orléans, né en 1702, enfant naturel de Philippe d’Orléans, régent, et d’une demoiselle Lebel, fille d’honneur de la duchesse d’Orléans. CL.

[52] Voyez tome XXII, page 249. B.

[53] L’un de ces dictionnaires est celui de Barral et Guibaud, dont il est parlé tome XXVIII, page 348; l’autre est le dictionnaire connu sous le nom de Chaudon, son premier et principal auteur, dont la première édition est de 1766, en quatre volumes in-8º. La phrase de Voltaire fut ajoutée dans l’édition de 1768 du Siècle de Louis XIV. B.

[54] La place de surintendant était la première au conseil quand il n’y avait point de premier ministre. De là vient que le cardinal de Richelieu fut obligé de briguer, en 1623 et 1624, la faveur du marquis, depuis duc de La Vieuville, surintendant, pour entrer au conseil. K.

[55] Voyez tome XXII, pages 255 et 264; et, ci-après, le chap.

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