XXVII. B. - XXX. B.
[65] Ce fut le chancelier Le Tellier: voyez tome XX, chap.
[66] Son nom est Labadie. B.
[67] Dans l’article sur Labadie, inséré au dix-huitième volume des Mémoires de Nicéron, on ne parle que de trente et un volumes ou ouvrages; mais on donne les titres de cinq autres dans le vingtième volume de Nicéron. B.
[68] Mort à Sainte-Mary-le-bone, aujourd’hui renfermé dans l’enceinte de Londres. B.
[69] Pierre de Guibours, communément appelé le P. Anselme de Sainte-Marie. B.
[70] Le véritable portrait de Guillaume-Henri de Nassau, imprimé d’abord en 1689, in-4º, in-8º et in-12, fait aujourd’hui partie du tome XXXVI des Œuvres d’Arnauld. B.
[71] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.
[72] Dans les Mémoires de D’Artigny, tome VII, page 21, on avait, en 1756, reproché à Voltaire de n’avoir pas parlé de D’Avrigny ni de Bougeant. L’omission sur D’Avrigny fut réparée en 1763, dans les termes qu’on lit aujourd’hui. Voltaire n’a point donné d’article au P. Bougeant. B.
[73] Les ouvrages de D’Avrigny sont intitulés, l’un: Mémoires chronologiques et dogmatiques pour servir à l’histoire ecclésiastique depuis 1600 jusqu’en 1716, quatre volumes; l’autre: Mémoires pour servir à l’histoire universelle de l’Europe, depuis 1600 jusqu’en 1716, quatre volumes. Le P. Griffet a donné de ces derniers une édition en 1757, cinq volumes in-12, avec additions et corrections. B.
[74] Le 18 février 1654, suivant D’Olivet, dans son Histoire de l’académie française. B.
[75] Né en 1721, plus de cinq ans après la mort de Louis XIV, il n’est pas de son siècle. B.
[76] Voyez, tome IV, la Préface (de 1738) de la Mort de César. B.
[77] On les attribue au jésuite Larue et à D’Alègre. Baron, né en 1653, est mort en 1729: voyez ma note, tome XXXVII, page 95. B.
[78] Les Mémoires de Bassompierre, avec une suite jusqu’alors inédite, sont imprimés aux tomes XIX-XXI de la deuxième série de la COLLECTION DES MÉMOIRES RELATIFS À L’HISTOIRE DE FRANCE, par Petitot et M. Monmerqué. B.
[79] Bayle a un autre article dans les Questions sur l’Encyclopédie (voyez tome XXVII, page 309); et dans la septième des Lettres à son altesse sérénissime le prince de *** (voyez tome XLIII). Voltaire en reparle encore dans l’article RENAUDOT. B.
[80] Dans une Épître à J.-B. Rousseau; voyez tome XXVII, page 309; et tome XXXVII, page 516. B.
[81] Elle est en deux petits volumes in-12. B.
[82] J.-G. de Chaufepié, dont Voltaire a déjà parlé tome XXVII, page 318, est auteur du Nouveau Dictionnaire historique et critique, pour servir de supplément ou de continuation au Dictionnaire de M. P. Bayle, 1750, quatre volumes in-folio. B.
[83] Dans les Mémoires de l’abbé D’Artigny, tome VII, publié en 1756, on observe, page 22, qu’il fallait ici Louis XIII. La première édition de l’Histoire des grands chemins est de Paris, 1622, in-4º. B.
[84] Catherine Bernard, parente de Corneille, et conséquemment de Fontenelle, née à Rouen, est morte en 1712: voyez, ci-après, l’article FONTENELLE. B.
[85] Dans l’édition de 1751 cet article avait quatre lignes que voici: «Boileau Despréaux (Nicolas), né à Paris, en 1636, le plus correct de nos poëtes. On a tant commenté ses ouvrages, qu’un éloge est ici superflu; mort en 1711.» Voltaire a successivement augmenté son article: le texte actuel est de 1768. B.
[86] La roue de la Fortune.
[87] Voltaire désigne ainsi le Dictionnaire de Barral et Guibaud (voyez ma note, tome XXVIII, page 348). B.
[88] C’est le nombre donné dans les tomes II et X (première partie) des Mémoires de Nicéron; mais, dans la seconde partie du tome X de ces Mémoires, publiée en 1731, on nomme deux ouvrages de plus. La Biographie universelle en énumère quatre-vingt-onze ou quatre-vingt-quinze. B.
[89] Hyacinthe Cordonnier, connu sous le nom de Thémiseuil de Saint-Hyacinthe, né à Orléans le 24 septembre 1684, mort en 1746. Il fut l’un des ennemis de Voltaire, qui, de son côté, ne le ménagea pas: voyez tome XXXVII, page 382; et, dans la Correspondance, plusieurs lettres, entre autres celles à Berger, du 16 février 1739, et à Levesque de Pouilly, du 27 février 1739. On trouvera, dans les Pièces justificatives, à la suite de la Vie de Voltaire (voyez tome Iᵉʳ), une lettre de Saint-Hyacinthe à M. de Burigny. B.
[90] Voyez l’article PELLISSON. B.
[91] Né à Alençon en 1634, mort en 1723. B.
[92] Ce fut à lui que Voltaire succéda dans la place de membre de l’académie française: voyez son Discours de réception, tome XXXVIII, page 545. B.
[93] C’est d’après Nicéron que Voltaire appelle ainsi cet auteur, dont le vrai nom est BOULLIAU: voyez la Bibliothèque du Poitou, par Dreux du Radier, tome IV, pages 275-76. B.
[94] Voltaire veut probablement parler des Mémoires présentés au duc d’Orléans, régent de France, contenant les moyens de rendre ce royaume très puissant, La Haye, 1727, deux volumes in-12. B.
[95] Il est mort le 23 janvier 1722. B.
[96] 1711, in-folio, réimprimés après avoir été revus par A. Lancelot, sous le titre de: Histoire de Dauphiné, 1722, deux volumes in-folio. B.
[97] Boursault a fait un Ésope à la ville et un Ésope à la cour. Cette dernière comédie est restée au théâtre plus long-temps que l’autre. B.
[98] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.
[99] Jean Silhon, conseiller d’état, l’un des premiers membres de l’académie française, est mort en 1667. B.
[100] Voyez tome XXXIX, page 282. B.
[101] Il n’en a fait que le premier livre. B.
[102] Voyez son Éloge par Voltaire, tome XXXIX, page 411. B.
[103] Toutes les éditions, depuis 1751 jusqu’à la présente, portent: mais tels; j’ai mis mais non tels, parceque le sens de la phrase l’indique, et parceque cela est d’accord avec une note de Voltaire dans son Histoire du parlement; voyez tome XXII, pages 182-3. (Avril 1830.) B.
[104] Voltaire écrivait cela en 1751. Les Mémoires de Sulli, rédigés par Lécluse, sont de 1745: voyez ma note, tome XXII, page 183. B.
[105] David-Augustin de Brueys est né à Aix, en Provence, en 1640. B.
[106] Par l’abbé Raynal. Une édition de 1752 a trois volumes in-12. B.
[107] Le 16 avril. Voyez, ci-après, l’article LONGUEVAL. B.
[108] Voltaire ajouta l’article de Cailly en 1752. Le Moréri de 1759 ne donne pas la date de sa naissance, et dit qu’il mourut avant 1674. De Cailly était né à Orléans en 1604. B.
[109] C’est-à-dire dans le diocèse de Cahors. B.
[110] Au sujet de Crébillon, voyez, ci-après, son article, page 88; tome II, page 4; et tome XXXII, page 444. B.
[111] Michel-Jean Baptiste: voyez, ci-après, son article. B.
[112] Jacques Cassini, né en 1677, mort en 1756. Ce qui concerne lui et ses descendants est posthume. B.
[113] César-François Cassini, né en 1714, mort en 1784. B.
[114] M. Jacques-Dominique Cassini, aujourd’hui (mai 1830) membre de l’Institut, est né en 1740. B.
[115] C’est la date donnée par D’Olivet. B.
[116] Né en 1626. B.
[117] Né en 1604, mort vers 1679. B.
[118] Né en 1624, mort en 1702. B.
[119] Voyez ma note, tome XXXII, page 285. B.
[120] Depuis Redi (François), né à Arezzo, en 1626, mort en 1694, un autre Italien, Félix Fontana, né en 1730, mort le 9 mars 1805, a multiplié les expériences sur le venin de la vipère. B.
[121] Il s’agit d’Antoine-Louis-François Lefèvre de Caumartin, né le 6 septembre 1696, conseiller d’état en juillet 1745, mort le 14 avril 1748. Voltaire publia son article CHARLEVAL en 1751. B.
[122] Édition de 1740. Le passage rapporté par Voltaire est une réflexion de l’abbé Goujet, et non du président de Ris, et n’est plus dans le Moréri de 1759. B.
[123] En 1688, suivant le Moréri de 1759. B.
[124] Ce n’est pas à madame de Maintenon, c’est à Louis XIV que Choisi dédia sa Traduction de l’Imitation. La première édition de 1692 est la seule qui contienne la dédicace. Elle a aussi (ainsi que les deuxième et troisième, qui sont de 1692 et 1694), en tête du second livre, une figure dans laquelle on peut reconnaître madame de Maintenon; mais au bas on ne lit que ces deux mots: Audi, filia. Amelot de la Houssaie, dans ses Mémoires historiques, au lieu de citer ces deux mots du verset 2 du psaume XLIV, cite le verset entier et les mots du verset 12: Concupiscet rex decorem tuum, qu’on a ensuite seuls cités. La figure ne se trouve plus dans la quatrième édition. B.
[125] 1727, trois volumes in-12, publiés par Camusat. B.
[126] Cet article est de 1756. Le Catalogue des écrivains était alors à la fin de l’ouvrage de Voltaire. Les Mémoires de Torci ont paru en 1756, trois volumes in-12. B.
[127] Il est né à La Rochelle en 1638. B.
[128] Voyez page 8. B.
[129] Les Lettres sur la grace, par Étienne-Agard De Champs (né à Bourges, en 1613, mort le 31 juillet 1701), forment un volume, 1689, in-12, qui contient les réponses du prince. B.
[130] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit encore de Corneille dans le chapitre XXXII. B.
[131] Voyez ma note, tome XXXIX, page 283. B.
[132] Le Glaneur historique, moral, littéraire, et galant, était un journal qui paraissait en Hollande les lundi et jeudi, en 1731 et années suivantes. Il contient plusieurs morceaux contre Voltaire et ses ouvrages. J’en ai cité un dans ma note, tome II, page 348. B.
[133] Voyez mes notes, ci-dessus, pages 35 et 62; et tome XXVIII, page 348. B.
[134] En janvier 1711. B.
[135] Voyez tome XXXII, page 444. B.
[136] Voltaire a composé, en 1762, un Éloge de Crébillon, qui n’est pas un panégyrique: voyez tome XL. B.
[137] C’est ainsi qu’a écrit Voltaire, qui avait placé cet article à la lettre D. Il l’avait ajouté en 1768. Mais il s’exprime bien autrement sur le chancelier, dans sa Correspondance; voyez la lettre à Damilaville, du 24 mai 1761, et à D’Alembert, des 7 ou 8 mai 1761, et 30 janvier 1764. Le chancelier signait Daguesseau. B.
[138] Il était frère du marquis de Dangeau, dont les Mémoires sont souvent cités et réfutés par Voltaire, qui, le premier, en fit imprimer un extrait avec des notes: voyez tome XLVI. B.
[139] Le Puiset est un bourg entre Orléans et Chartres. CL.
[140] Les éditions données du vivant de Voltaire portent: et on a dit après lui, etc. B.
[141] Cette flatterie à Louis XV existe dès 1751. Le Cours des principaux fleuves et rivières de l’Europe, imprimé dès 1718, c’est-à-dire du vivant de Delisle, paraît, dit M. Renouard, n’être que la copie des leçons du maître. B.
[142] Voyez tome XXVII, page 180; et, tome XLIII, la troisième des Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***. B.
[143] Voyez, ci-après, l’article GENEST. B.
[144] Dreux Du Radier, dans ses Récréations historiques, I, 89, remarque que le dernier tercet du sonnet de Des Barreaux est une imitation du dernier tercet d’un sonnet de l’abbé Des Portes (édition de 1598 de ses Poésies chrétiennes):
Ne tourne point les yeux sur mes actes pervers; Ou, si tu les veux voir, vois-les teints et couverts Du beau sang de ton fils, ma grace et ma justice.
Voltaire, dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de *** (voyez tome XLIII), reparle de Des Barreaux et de son sonnet. B.
[145] L’article DES COUTURES fut ajouté dans l’édition de 1752, et tel qu’il est ici. Au lieu de ce qui le termine, on lit ces mots dans un manuscrit que je possède de la main de Voltaire: «Le nombre de ceux qui, à l’exemple des anciens, ont cru la matière éternelle, est étonnant.» Jacques Parrain, baron Des Coutures, né à Avranches, est mort en 1702. Sa traduction de Lucrèce, qui avait paru en 1685, deux volumes in-12, a été effacée par celle de Lagrange: voyez tome XXVIII, page 383. B.
[146] Voyez, ci-après, l’article MORIN (Simon). B.
[147] Tout ce qui précède est de 1757; ce qui suit est de 1763. B.
[148] Voyez, tome XIV, dans les Poésies mêlées (année 1749), les vers de Voltaire sur le Glorieux. B.
[149] Voyez l’article Th. RENAUDOT. B.
[150] Sur ce Journal, voyez ma note, tome XXXIII, page 267. B.
[151] Les éditions de Kehl terminaient cet article par ces mots, qui étaient entre parenthèses: «Mort depuis l’impression de cet article, en 1768.» Ils ne sont point dans l’édition de 1775 donnée du vivant de Voltaire. D’Olivet est mort le 8 octobre 1768. C’était dans l’édition du Siècle de Louis XIV, donnée cette année, que Voltaire avait ajouté son article, ainsi que celui de HÉNAULT. Jusque-là Fontenelle était le seul auteur admis de son vivant dans le Catalogue. B.
[152] Cette phrase et celle qui suit sont posthumes; elles ne sont pas dans l’édition de 1775. B.
[153] 1703, in-12. Sur la guerre de la succession, voyez, tome XX, les chapitres XVIII et suivants. B.
[154] 1740, in-4º, réimprimés en divers formats. B.
[155] L’Institution d’un prince n’a été publiée qu’après la mort de Duguet, Londres, 1739, in-4º, ou quatre volumes in-12. Si, malgré ce que dit Voltaire, ce traité a été composé pour l’éducation d’un prince de Savoie, ce doit avoir été pour Charles-Emmanuel, né en 1701, plutôt que Victor-Amédée, né en 1726. B.
[156] L’abbé Grosier a donné une Description de la Chine, qui forme le treizième volume de l’Histoire générale de la Chine, 1777-85, treize volumes in-4º, et a été réimprimée séparément en deux volumes in-8º, puis, en 1818-1820, sept volumes in-8º. B.
[157] Voltaire a composé une Lettre de M. Hudde, échevin d’Amsterdam, écrite en 1620. Il n’en reste qu’un fragment, inédit jusqu’à ce jour, et que je donnerai dans le tome L (dernier des Mélanges). B.
[158] On ignore la date de la naissance de Duryer, qui était revenu en France vers 1630: né à Semur-en-Brionais, il est mort en 1688. Sa traduction de l’Alcoran parut en 1647, in-4º. Quant à son Histoire de Perse, elle est tout-à-fait inconnue. Voltaire a peut-être voulu parler de la traduction qu’a donnée Duryer de Gulistan, ou l’Empire des roses, composé par Saadi, prince des poëtes turcs et persans, 1634, in-8º. B.
[159] 1709, cinq volumes in-12; 1719, six volumes in-12; 1743, neuf volumes in-12. B.
[160] L’abbé Faydit est l’auteur de la Télémacomanie, 1700, in-12; Gueudeville a composé une Critique générale de Télémaque, 1700, deux volumes in-12. Voltaire reparle de Fénélon dans le chapitre XXXVIII (voyez tome XX). B.
[161] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit de Fléchier dans le chapitre