‹ Œuvres de Voltaire Tome XIX: Siècle de Louis XIV., Tome IChapitre 24 sur 29 · IV. B.

IV. B.

[190] Lenet est mort en 1671. B.

[191] Antoine de La Loubère, né en 1600, mort en 1664, était oncle de Simon. B.

[192] Né à Noisy-le-Grand le 23 juin 1639, mort à Paris le 25 avril 1723. La Mare publia, en 1705; les deux premiers volumes de son Traité de la police, qui devait avoir douze livres; la dernière édition, 1722-1738, quatre volumes in-folio, n’en contient que six. B.

[193] Voltaire reparle de La Mothe Le Vayer dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***; voyez tome XLIII. B.

[194] Voltaire écrivait La Motte-Houdart; d’autres écrivent La Motte-Houdard. L’auteur d’Inès signait Houdar de La Motte: voyez son approbation transcrite dans ma note, tome II, page 52. B.

[195] Soanen, évêque de Senez, fut déposé pas le concile d’Embrun, que présidait Tencin: voyez, tome XX, le chap. XXXVII. B.

[196] Dans l’édition de 1751 du Siècle de Louis XIV, l’article LA MOTTE était conçu en ces termes: «La Motte-Houdart (Antoine), né à Paris en 1672, célèbre par ses ouvrages, et aimable par ses mœurs. Il avait beaucoup d’amis, c’est-à-dire qu’il y avait beaucoup de gens qui se plaisaient dans sa société. Je l’ai vu mourir sans qu’il y eût personne auprès de son lit, en 1731.» Le texte de ce qui précède est de 1768, ainsi que la phrase qui termine ce premier alinéa. C’était en 1759, dans ses Mémoires pour servir à l’histoire de Fontenelle (et de La Motte), que Trublet, page 349, combattait ce que dit Voltaire sur la mort de La Motte. B.

[197] M. de La Motte avait une famille nombreuse dont il était aimé, et qui lui rendait beaucoup de soins par devoir et par goût. Ses infirmités ne lui avaient rien ôté de sa gaîté et de son amabilité naturelles. Mais M. de Voltaire ne parle ici que des amis de M. de La Motte. K.

[198] La fin de cet article, sauf quelques corrections et additions, est de 1752. Au moment où l’on imprimait l’édition de 1752, «on publiait, dit M. Clogenson, le Mémoire pour servir à l’histoire des couplets de 1710, attribués faussement à Rousseau. Voilà pourquoi l’article de La Motte-Houdar est plus long que la plupart des autres.» B.

[199] Ou Nocei, gendre de madame de la Sablière. B.

[200] Voyez ma note, tome XXXVII, page 529. B.

[201] Jean-François-Leriget de La Faye, mort en 1731, est l’auteur des vers cités par Voltaire, tome II, page 63; c’est pour son portrait que Voltaire fit les vers qui sont dans les Poésies mêlées, tome XIV. Il était frère cadet de Jean-Élie, capitaine aux gardes, mort en 1718: voyez tome XXXVII, pages 491-92. B.

[202] Cet alinéa fut ajouté en 1768. Le précédent fut alors retouché. B.

[203] Voyez ma note, tome XXXVII, page 491. B.

[204] Voyez ma note, tome XXXVII, page 493. B.

[205] Guillaume Arnoult: voyez tome XXXVII, pages 505 et 525; et ci-après, page 142. B.

[206] Voyez tome XXXVII, pages 506 et 508. B.

[207] 1751, deux volumes in-12, recueil de mauvaises pièces, dont la plupart ne sont point de Rousseau, dit Voltaire lui-même, dans le fragment conservé de sa lettre du 15 avril 1752: voyez la Correspondance. B.

[208] En 1756, l’article se terminait ainsi: «Il se pourrait que Saurin eût été l’auteur des derniers couplets attribués à Rousseau. Il se pourrait que Rousseau, ayant été reconnu coupable des cinq premiers, Saurin eût fait les autres pour le perdre, quoiqu’il n’y eût point de rivalité entre ces deux hommes; mais il n’y a aucune raison d’en accuser La Motte. Le but de cet article est seulement de justifier La Motte, que je crois innocent. Il sera difficile, après tout, de savoir qui de Joseph Saurin ou de Rousseau était le coupable; mais La Motte ne l’était pas.»

Lorsqu’en 1757 Voltaire fit les cartons dont j’ai parlé dans ma Préface, il avait changé la rédaction de ce passage, qu’on lisait ainsi: «Il se pourrait, à toute force, que Saurin eût été l’auteur des derniers couplets attribués à Rousseau. Il se pourrait que Rousseau ayant été reconnu coupable des cinq premiers, Saurin eût fait les autres pour le perdre, quoiqu’il n’y eût point de rivalité entre ces deux hommes. Rousseau l’en accusa toute sa vie; il l’avait même chargé encore de ce crime par son testament; mais le professeur Rollin l’engagea à rayer cette dernière imputation. Rousseau n’osa jamais accuser La Motte pendant le cours du procès, ni pendant le reste de sa vie, ni à la mort: voyez l’article SAURIN.»

B.-J. Saurin, fils de Joseph, réclama contre cette version, que Voltaire modifia en 1763 et en 1768. B.

[209] Et aussi l’article J.-B. ROUSSEAU. B.

[210] Né en 1603, mort en 1680. CL.

[211] La Quintinie, né à Chabanais, petite ville de l’Angoumois, en 1626, est mort à Versailles en 1688. B.

[212] Sur cette Bibliothèque, voyez ma note, tome XXX, page 200. B.

[213] Saint Louis, ou la sainte couronne reconquise, 1658, in-8º; et dans les Œuvres poétiques du P. Pierre Le Moyne, 1672, in-folio. B.

[214] A Sarzeau, à quatre lieues de Vannes, le 8 mai 1668. B.

[215] Cette opinion est combattue et détruite par François de Neufchâteau, dans son Examen de la question de savoir si Le Sage est l’auteur de Gil Blas, ou s’il l’a pris de l’espagnol. B.

[216] 1710-11, dix tomes reliés en vingt volumes in-12; 1757, sept volumes in-4º. B.

[217] Médée est de 1694; Électre, de 1703. Entre ces deux pièces Longepierre, né à Dijon, le 18 octobre 1659, avait donné, en 1695, Sésostris, connu par l’épigramme de Racine. B.

[218] Cet article est de 1751. Le P. Fontenay, mort le 15 octobre 1742, a fait les tomes IX, X, et une partie du XIᵉ. Brumoy acheva le XIᵉ, et fit le XIIᵉ. Berthier a fait et publié les tomes XIII à XVIII, 1745-49, in-4º. B.

[219] Née en 1635; femme de Scarron en 1652, de Louis XIV en 1685: voyez tome XXXIX, page 385. B.

[220] 1752, deux volumes petit in-12; 1755, huit volumes in-12; 1756, neuf volumes in-12. L’éditeur fut La Beaumelle. L’article de Voltaire est de 1756. B.

[221] Cet alinéa fut ajouté en 1768. B.

[222] Voyez, dans le tome XLII, la Lettre à l’auteur des honnêtetés littéraires (à la fin de ces Honnêtetés). B.

[223] Voyez, tome X, une note du chant X de la Henriade. B.

[224] C’est le nombre donné dans le tome XXXII des Mémoires de Nicéron. B.

[225] Ce n’est point un sonnet; la pièce a vingt vers, et est intitulée: Épigramme, à la page 204 de l’édition des Œuvres de Maynard, 1646, in-4º. B.

[226] Ces vers sont intitulés: Sonnet, page 31 de l’édition des Œuvres, citée dans ma note précédente; mais c’est un sonnet irrégulier. En voici le texte, qui est bien différent de celui que donne Voltaire:

Par vos humeurs le monde est gouverné; Vos volontés font le calme et l’orage; Et vous riez de me voir confiné, Loin de la cour, dans mon petit village.

Cléomédon, mes désirs sont contents; Je trouve beau le désert où j’habite, Et connais bien qu’il faut céder au temps, Fuir l’éclat, et devenir ermite.

Je suis heureux de vivre sans emploi, De me cacher, de vivre tout à moi, D’avoir dompté la crainte et l’espérance.

Et si le ciel, qui me traite si bien, Avait pitié de vous et de la France, Votre bonheur serait égal au mien.

Il paraît que cette pièce de Maynard circula en 1756, sous le titre de Compliment à la chèvre, et qu’on l’attribua à Voltaire: voyez sa lettre à madame de Lutzelbourg, du 13 août 1756. B.

[227] Voltaire cite et traduit ce vers dans le chapitre LVII de son Histoire du parlement; voyez tome XXII, page 276. B.

[228] A Ry, ou Rye, près d’Argentan. B.

[229] Jacques-Louis Valon, marquis de Mimeure, né à Dijon le 19 novembre 1659, est mort à Auxonne, le 3 mars 1719. B.

[230] Dalembert a imprimé l’Ode à Vénus à la suite de l’éloge qu’il a fait de Mimeure: voyez aussi, page 134, l’article LA MOTTE-HOUDAR. B.

[231] Voyez tome XXXVIII, page 385 et suivantes, la Vie de Molière, par Voltaire. B.

[232] Voyez ma note, tome XXXIII, page 436. B.

[233] Nicolas-Hubert Mongault, fils naturel de Colbert-Pouanges, naquit en 1674, et mourut le 15 août 1746. B.

[234] Voyez, tome XLII, mes notes sur la seconde des Honnêtetés littéraires. B.

[235] Voltaire est le seul auteur qui parle de cette édition, faite spécialement pour le cardinal, et que personne encore n’a pu se procurer. Mais il ne faut pas se hâter d’en conclure que l’anecdote soit fausse. Voltaire a eu, sur beaucoup de faits contemporains, des renseignements particuliers. B.

[236] Voyez ma note 2, tome XXXI, page 86. B.

[237] Voyez tome XXVII, page 5; et tome XXXI, page 97. B.

[238] Le premier ouvrage imprimé de Montesquieu est de 1721; ce sont les Lettres persanes: Louis XIV était mort en 1715. Montesquieu, Voltaire, J.-J. Rousseau, et Buffon, sont les quatre grands hommes du dix-huitième siècle. B.

[239] Voyez tome XXX, pages 433-34; et, tome XLIII, la septième des Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***. B.

[240] Son vrai nom est Montereul; mais celui de Montreuil, que Boileau lui donna (dans sa satire VII) pour la mesure d’un vers, et pour mieux rimer avec recueil, lui est resté. Né en 1620; mort à Valence. CL.

[241] Juigné-Broissinière, sieur de Molière, avait fait imprimer, dès 1627, son Dictionnaire théologique, historique, poétique, cosmographique et chronologique, in-4º. La première édition du Dictionnaire de Moréri est de 1673, un volume in-folio. La dernière édition, en dix volumes in-folio, est de 1759. B.

[242] Voyez, tome XLII, l’Histoire de Simon Morin, qui forme le paragraphe VIII du Commentaire sur le livre des délits et des peines. B.

[243] Nièce de Jean Bertaut, évêque de Seez; elle signait Mauteville.

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