VII, 35; XII, 20-21. - XVII, 4; XVIII, 4; XXI, 28.
[659] Talm. de Jérus., Sota, VII, 1.
[660] Voir, en particulier, Jean, VII, 35; XII, 20; Act., XIV, l;
[661] Jean, XII, 20; Act., VIII, 27.
[662] Mischna, Baba metsia, IX, 12; Talm. de Bab., Sanh., 56 b; Act., VIII, 27; X, 2, 22, 35; XIII, 16, 26, 43, 50; XVI, 14; XVII, 4, 17; XVIII, 7; Galat., II, 3; Jos., Ant., XIV, vii, 2.
[663] Ecclésiastique, L, 27-28; Jean, VIII, 48; Jos., Ant., IX, xiv, 3; XI, viii, 6; XII, v, 5; Talm. de Jérus., Aboda zara, V, 4; Pesachim i, 1.
[664] Matth., X, 5; Luc, XVII, 18. Comp. Talm. de Bab., Cholin, 6 a.
[665] Matth., X, 5-6.
[666] Luc, IX, 53.
[667] Luc, IX, 56.
[668] Jean, IV, 39-43.
[669] Luc, XVII, 16 et suiv.
[670] Luc, X, 30 et suiv.
[671] Aujourd'hui Naplouse.
[672] Luc, IX, 53; Jean, IV, 9.
[673] Mischna, Schebiit, VIII, 10.
[674] Jos., Ant., XX, v, 1; B.J., II, xii, 3, Vita, 52.
[675] Jean, IV, 21-23. Le V. 22, au moins le dernier membre, qui exprime une pensée opposée à celle des versets 21 et 23, paraît avoir été interpolé. Il ne faut pas trop insister sur la réalité historique d'une telle conversation, puisque Jésus ou son interlocutrice auraient, seuls pu la raconter. Mais l'anecdote du chapitre IV de Jean représente certainement une des pensées les plus intimes de Jésus, et la plupart des circonstances du récit ont un cachet frappant de vérité.