‹ Vie de JésusChapitre 37 sur 48 · III, 39).

III, 39).

[977] Jos., Ant., XIII, X, 6; XVIII, I, 4.

[978] Matth., XXII, 15 et suiv.; Marc, XII, 13 et suiv.; Luc, XX, 20 et suiv. Comp. Talm. de Jérus., Sanhédrin, II, 3.

[979] Jean, X, 1-16.

[980] Matth., XXIV, 32; Marc, XIII, 28; Luc, XXI, 30; Jean, IV, 35.

[981] Totafôth ou tefillîn, lames de métal ou bandes de parchemin, contenant des passages de la Loi, que les Juifs dévots portaient attachées au front et au bras gauche, en exécution littérale des passages Ex., XIII, 9; Deutéronome, VI, 8; XI, 18.

[982] Zizith, bordures ou franges rouges que les Juifs portaient au coin de leur manteau pour se distinguer des païens (Nombres, XV, 38-39; Deutér., XXII, 12).

[983] Les pharisiens excluent les hommes du royaume de Dieu par leur casuistique méticuleuse, qui en rend l'entrée trop difficile et qui décourage les simples.

[984] Le contact des tombeaux rendait impur. Aussi avait-on soin d'en marquer soigneusement la périphérie sur le sol. Talm. de Bab., Baba Bathra, 58 a; Baba Metsia, 45 b. Le reproche que Jésus adresse ici aux pharisiens est d'avoir inventé une foule de petits préceptes qu'on viole sans y penser et qui ne servent qu'à multiplier les contraventions à la Loi.

[985] La purification de la vaisselle était assujettie, chez les pharisiens, aux règles les plus compliquées (Marc, VII, 4).

[986] Cette épithète, souvent répétée (Matth., XXIII, 16, 17, 19, 24, 26), renferme peut-être une allusion à l'habitude qu'avaient certains pharisiens de marcher les yeux fermés par affectation de sainteté. Voir ci-dessus, p. 328.

[987] Luc (XI, 37 et suiv.) suppose, non peut-être sans raison, que ce verset fut prononcé dans un repas, en réponse à de vains scrupules des pharisiens.

[988] Les tombeaux étant impurs, on avait coutume de les blanchir à la chaux, pour avertir de ne pas s'en approcher. V. page précédente, note 1, et Mischna, Maasar scheni, V, 1; Talm. de Jérus., Schekalim, i, 1; Maasar scheni, V, 1; Moëd katon, i, 2; Sota, IX, 1; Talm. de Bab., Moëd katon, 5 a. Peut-être y a-t-il dans la comparaison dont se sert Jésus une allusion aux «pharisiens teints.» (V. ci-dessus, p. 328.)

[989] On ignore à quel livre est empruntée cette citation.

[990] Il y a ici une légère confusion, qui se retrouve dans le targum dit de Jonathan (Lament., II, 20), entre Zacharie, fils de Joïada, et Zacharie, fils de Barachie, le prophète. C'est du premier qu'il s'agit (II Paral., XXIV, 21). Le livre des Paralipomènes, où l'assassinat de Zacharie, fils de Joïada, est raconté, ferme le canon hébreu. Ce meurtre est le dernier dans la liste des meurtres d'hommes justes, dressée selon l'ordre où ils se présentent dans la Bible. Celui d'Abel est au contraire le premier.

[991] Matth., XXIII, 2-36; Marc, XII, 38-40; Luc, XI, 39-52; XX, 46-47.

[992] Matth., VIII, 11-12; XX, 1 et suiv.; XXI, 28 et suiv., 33 et suiv., 43; XXII, 1 et suiv.; Marc, XII, 1 et suiv.; Luc, XX, 9 et suiv.

[993] Matth., XXI, 37 et suiv.; Jean, X, 36 et suiv.

[994] Jean, IX, 39.

[995] La forme la plus authentique de ce mot paraît être dans Marc, XIV, 38; XV, 29. Cf. Jean, II, 19; Matth., XXVI, 61; XXVII, 40.

[996] Jean, VIII, 39; X, 31; XI, 8.

[997] Deutér., XIII, 1 et suiv. Comp. Luc, XX, 6; Jean, X, 33; II Cor., XI, 25.

[998] Jean, X, 20.

[999] Jean, V, 18; VII, 1, 20, 25, 30; VIII, 37, 40.

[1000] Luc, XI, 53-54.

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