XVIII, 28.
[1115] Jos., Ant., XV, XI, 5; B.J., VI, II, 4.
[1116] Philon, Legatio ad Caïum, §38. Jos., B.J., II, XIV, 8.
[1117] A l'endroit où est encore aujourd'hui le sérail du pacha de Jérusalem.
[1118] Jean, XVIII, 28.
[1119] Le mot grec [Greek: bêma] était passé en syro-chaldaïque.
[1120] Jos., B.J., II, IX, 3; XIV, 8; Matth., XXVII, 27; Jean, XVIII, 33.
[1121] Jean, XVIII, 29.
[1122] Virg., Æn., XII, 421; Martial, Épigr., I, XXXII; X, XLVIII; Plutarque, Vie de Romulus, 29. Comparez la hasta pura, décoration militaire. Orelli et Henzen, Inscr. lat., n^{os} 3574, 6852, etc. Pilatus est, dans cette hypothèse, un mot de la même forme que Torquatus.
[1123] Philon, Leg. ad Caïum, § 38.
[1124] Jos., Ant., XVIII, iii, 1, init.
[1125] Jos., Ant., XVIII, ii-iv.
[1126] Talm. de Bab., Schabbalh, 33 b.
[1127] Philon, Leg. ad Caïum, § 38.
[1128] Jos., Ant, XVIII, iii, 1 et 2; Bell. Jud., II, ix, 2 et suiv.; Luc, XIII, 1.
[1129] Jos., Ant. XVIII, iv, 1-2.
[1130] Jean, XVIII, 35.
[1131] Matth., XXVII, 19.
[1132] Luc, XXIII, 2, 5.
[1133] Matth., XXVII, 11; Marc, XV, 2; Luc, XXIII, 3; Jean, XVIII, 33.
[1134] Jean, XVIII, 38.
[1135] Act., XVIII, 14-15.
[1136] Tacite (Ann., XV, 44) présente la mort de Jésus comme une exécution politique de Ponce Pilate. Mais, à l'époque où écrivai Tacite, la politique romaine envers les chrétiens était changée; on les tenait pour coupables de ligue secrète contre l'État. Il était naturel que l'historien latin crût que Pilate, en faisant mourir Jésus, avait obéi à des raisons de sûreté publique. Josèphe est bien plus exact (Ant., XVIII, iii, 3).
[1137] Marc, XV, 10.
[1138] Matth., XXVII, 20; Marc, XV, 11.
[1139] Le nom de Jésus a disparu dans la plupart des manuscrits. Cette leçon a néanmoins pour elle de très-fortes autorités.
[1140] Matth., XXVII, 16.
[1141] Cf. saint Jérôme, In Matth., XXVII, 16.
[1142] Marc, XV, 7; Luc, XXIII, 19. Jean (XVIII, 40), qui en fait un voleur, paraît ici beaucoup moins dans le vrai que Marc.
[1143] Matth., XXVII, 26; Marc, XV, 45; Jean, XIX, 1.
[1144] Jos., B. J., II, XIV, 9; V, XI, 4; VII, VI, 4; Tite-Live, XXXIII, 36; Quinte-Curce, VII, XI, 28.
[1145] Matth., XXVII, 27 et suiv.; Marc, XV, 16 et suiv.; Luc, XXIII, 11; Jean, XIX, 2 et suiv.
[1146] Voir Inscript, rom. de l'Algérie, n° 5, fragm. B.
[1147] Luc, XXIII, 16, 22.
[1148] Jean, XIX, 7.
[1149] Jean, XIX, 9. Cf. Luc, XXIII, 6 et suiv.
[1150] Il est probable que c'est là une première tentative d'«Harmonie des Évangiles.» Luc aura eu sous les yeux un récit où la mort de Jésus était attribuée par erreur à Hérode. Pour ne pas sacrifier entièrement cette version, il aura mis bout à bout les deux traditions, d'autant plus qu'il savait peut-être vaguement que Jésus (comme Jean nous l'apprend) comparut devant trois autorités. Dans beaucoup d'autres cas, Luc semble avoir un sentiment éloigné des faits qui sont propres à la narration de Jean. Du reste, le troisième évangile renferme, pour l'histoire du crucifiement, une série d'additions que l'auteur paraît avoir puisées dans un document plus récent, et où l'arrangement en vue d'un but d'édification était sensible.
[1151] Jean, XIX, 12, 15. Cf. Luc, XXIII, 2. Pour apprécier l'exactitude de la couleur de cette scène chez les évangélistes, voyez Philon, Leg. ad Caïum, § 38.
[1152] Voir ci-dessus, p. 402.
[1153] Matth., XXVII, 24-25.
[1154] Jean, XIX, 7.
[1155] Deutér., XIII, 1 et suiv.