On trouve ici les coups de foudre, les mariages contrariés, les jalousies et les lettres brûlantes. Le rayon va du roman court comme Adolphe de Benjamin Constant aux longues heures de Proust dans A l'ombre des jeunes filles en fleurs, avec des vers de Verlaine dans Amour et la fantaisie d'Alphonse Allais dans Amours, délices et orgues. Il convient à ceux qui aiment lire les sentiments de près, avec leurs contradictions. Pour y entrer sans se décourager, mieux vaut commencer par un texte bref et à voix unique, puis aborder les grands cycles par petites tranches, une partie à la fois, en gardant le droit de s'arrêter.
Adolphe tient en une centaine de pages et raconte une passion entière du début à la fin.