DU MEME AUTEUR
Dictionnaire de Bon Langage. — Volume de 350 pages, comprenant, outre la liste de nos fautes les plus courantes, celle des néologismes à éviter ou à acquérir, des mots anglais difficiles à traduire, une série d'exercices aidant à donner à notre langage journalier une note tout à fait française. Indispensable aux maisons d'éducation. — Prix : $0.45, relié.
En garde ! — Anglicismes et termes anglais dans le commerce, les amusements, les professions, les métiers, les voyages, à la ferme, au Parlement, etc., 5e édition, 40™e mille.
Prix: $0.20, .25, .35 et .45, selon la reliure.
En français. — Anglicismes, barbarismes, mots techniques, traluctions difficiles, etc., suivis d'exercices, à l'usage des maisons d'éducation, des cercles de parler français, des traducteurs, des ouvriers, des journalistes, des commerçants, des amateurs d'athlétisme. Ne sera pas réimprimé. Les exemplaires qui restent sont à 25 sous.
Catalogue de philologie. — Ce catalogue est publié par le Comité permanent des Congrès de l'Enseignement secondaire de l'Université Laval. Il a pour but de diriger les philologues dans l'étude à fond le la langue françaises et il indique les prix, le nom des éditeurs, etc., d'une foule de livres rares et peu connus qui seraient très utiles aux studieux et aux bibliophiles désirant enrichir leur bibliothèque d'un rayon spécial de philologie. — Prix : 25 sous.
1000 mots illustrés. — Combinaison de vocabulaire, d'aidemémoire et de leçons de choses pratiques. — Prix : 25 sous.
N. B. — Ces cinq ouvrages franco au prix de $1.50, en s'adressant à l'auteur, 331 est, S. -Catherine, Montréal.
Opinions.
— Ce resptct (à notre langue), nous y manquons souvent en laissant s'introduire dans notre parler toutes sortes d'expressions parasites, incorrectes ou étrangères au génie de notre idiome. Chasser ces intrus, leur substituer les termes propres, accroître la richesse de notre syntaxe, c'est rendre à notre langage les meilleurs services. Vous appliquez à cette tâche toutes vos forets dans vos ouvrages antérieurs, En Garde! et En français, aussi bien que dons le dernier de vos volumes. Vous voua adressez d'ailleurs à ceux de nos compatriotes qui ont peut-être le plus besoin de surveiller leur façon de s'exprimer. Les élèves de nos écoles, couvents, collèges et universités, les professionnels, tous les membres de la classe instruite vous devront un sincère remerciement. — (Extrait d'une lettre de Mgr Paul Brttchési. )
— Votre petit volume est aimé de tout le monde ici au collège. Si tous les écoliers avaient le sou, je puis dire que nous verrions le Dictionnaire de Bon Langage entre toutes les mains. Le président du Cercle X... de l'A. C. J. C. me disait que tout écolier devrait avoir ce petit glossaire... il y a un élève non loin de moi qui semble absorbé dans votre livre: il fait quelque recherche. — (Extrait d'une lettre d'un collégien.)
— Il y a quelques jours, je recevais votre intéressant Dictionnaire de Bon Langage. Je me suis empressée de l'examiner et je le trouve d'une grande utilité pour améliorer notre parler bien défectueux. — (Une religieuse. )
— Il y a aujourd'hui tout un mouvement en faveur du bon langage français. Les maisons d'éducation constatent que les parents deviennent plus exigeants sur ce point, ce qui est de très bon aloi. Us tiennent à ce que leurs enfants s'expriment avec précision et emploient des mots bien français. Loin de se moquer aujourd'hui comme on le faisait il y a quelques années de ceux qui parlent "bien," on les admire, on s'applique à les imiter. — (Le Devoir, de Montréal.)
— Ce livre devrait recevoir du public canadien-français le meilleur accueil. On y trouve nombre d'expressions qui manquent à notre parler, et qu'on a peine à découvrir dans les lexiques ordinaires. Il est impossible de le consulter, ne fût-ce qu'en le feuilletant, sins en retirer quelque profit. — (Le Parler Français, de Québec.)
— Ce g?ntil volume (Dictionnaire de Bon Langage) sera la joie de tons ceux qui ont le moindre scrupule pour la pureté de la langue et regrettent souvent de se voir contraints de la sacrifier, faute du conseiller discret dont ils attendent en vain l'inspiration au moment critique. Il sera grandement apprécié par les professeurs, les étudiants, les journalistes, les traducteurs... et les membres de l'A. C. J. C. — (Le Semeur, organe de l'A. C. J. C, Montréal.)
— Dans tout cet ouvrage, l'abbé Blanchard inscrit €11 regard du terme impropre, qu'il soit néologisme, anglicisme ou canadianisme, l'équivalent français.
On remarquera toutefois qu'il ne fait pas la guerre aux vieux mots du terroir canadien, qui ont tant de saveur et qui donnent tant de relief à notre littérature et à notre parler. Il indique simplement le vrai terme français qui correspond au mot canadien. — (La Gazrtte, Fall River. Mass.. E. U. )
— Les livres de M. Blanchard se vendent à un prix modique qui doit en aider la diffusion. Il ne sera pourtant pas suffisant de les acheter et de les consulter, il faudra faire œuvre pratique et en tenir compte dans notre langage. — (La Bonne Parole, Montréal.)
— C'est un petit livre qui est appelé à rendre de signalés services à tous ceux qui ont à cœur de conserver, dans toute son intégrité, la belle langue de nos pères et qui doivent pour cela la parler avec correction. — (La Presse, Montréal.)
— Il serait à désirer que chaque maison d'éducation fasse du langage une matière de classe. Il est de première importance que la jeunesse étudiante d'aujourd'hui ait plus tard le vocabulaire voulu pour transmettre correctement et élégamment les connaissances qu'elle acquiert.
Pour rendre l'atteinte de ce but plus facile, ce manuel est suivi d'une série d'exercices que les professeurs pourront développer selon les besoins de leur localité. — (L'Opinion Publique, Worcester, Mass., E. U.)
— C'est un ouvrage qui a sa place non seulement dans les maisons d'éducation, mais aussi sur le pupitre de tout écrivain, prêtre ou homme de profession, appelé soit à adresser la parole en public, soit à tenir une plume. — (La Patrie, Montréal.)