PRÉFACE
En ce teraps-là, on vit s’abattre sur Paris une nuée de courriéristes. C’étaient des hommes à peu près comme les autres, seulement üs possédaient une manie qui les rendait insipides. Us prétendaient posséder la charmante amabUité du vicomte de Launay (M”' de Girardin première), l’ancienne verve de Pierre Durand, le charmant esprit de Jules Lecomte.
En somme, ils ne possédaient rien de tout cela, et comme ils persévéraient dans le crime, ils jugè-
extrêmement enchanté d’apprendre qu’il a plu toute la semaine, ou que la chaleur était étouffante.