Nej^ à Berthler
Ney propose, pour accélérer les ordres et établir l'unité d'action, de mettre sous le commandement supérieur de Macdonald la division Marchand, et il propose de nouveau d'envoyer deux bataillons de renfort à cette division.
Elbing-, 7 janvier 1813.
Monseig-neur, il serait, je pense, convenable que la division Marchand qui est placée en seconde ligne derrière les troupes du duc de Tarente fût entièrement sous le commandement de ce maréchal.
Je prie V. A. S. d'ordonner ce nouvel arrangement d'où résulterait b(iaucoup plus de célérité dans l'expédition des ordres et cette unité d'action et de volonté si nécessaire au bien du service.
Quant à moi. Monseigneur, je continuerais à rester auprès du Roi qui m'emploierait suivant les circonstances.
Je vous prie, Monseigneur, de me faire connaître si les bataillons des 128^ et 129*^ régiments qui arrivent aujourd'hui de Marienbourg doivent faire provisoirement partie delà division du général Marchand et s'ils iront le rejoindre à Frauenbourg*.
1. La lettre est ainsi apostillée et par le roi de Naples et par le major général : Ces propositions paraissent devoir être accueillies. Berthier. — Approuvé. J. N. (Joacliim Napoléon).
J12. Ney a Berthier.
Autre lettre de Ney; il transmet au major général Tétat de situation de son 3® corps et il propose d'envoyer les cadres à Kûstrin, Spandau et Magdebourg- pour qu'ils soient plus près des renforts qu'ils doivent recevoir.
Elbing, 7 janvier 1813.
Monseigneur, j'ai l'Iionneur de nnettre sous les yeux de V. A. S. l'état de situation du 3*" corps d'armée.
Je vous prie de vouloir bien obtenir que les faibles cadres qui le composent soient renvoyés à Kiistrin, Spandau et Magdebourg pour être plus près des renforts qu'ils auront à recevoir successivement.
Je prie aussi V. A. S. d'adresser des ordres à l'ofïïcier commandant Tartilierie à Danzig pour que la livraison des fusils pour les hommes désarmés n'éprouve aucun obstacle.