‹ 1812, la guerre de Russie, notes et documents (volume 2)Chapitre 8 sur 139 · D'YORCK · texte numérisé non relu

D'YORCK

Dahlbingen, 2 septembre 18 12.

Monseigneur,

Sa Majesté l'Empereur des Français ;i eu la grâce de me nommer, par décret du 22*^ d'août, chevalier de la Légion d'honneur. Assuré de devoir cette distinction dont Sa Majesté m'a honoré, à l'intercession bienveillante avec laquelle Votre Excellence a recommandé à Sa xMajesté les troupes prussiennes qui ont l'honneur de combattre sous Vos ordres, je saisis l'occasion pour assurer Votre Excellence de ma plus parfaite reconnaissance en Vous priant de vouloir agréer l'attestation du plus profond respect avec lequel je suis, Monseigneur,

de Votre Excellence, le très humble serviteur le lieutenant général, Massenbach.

Fennhof, 4 septembre 1812.

MonseigTieur

Votre Excellence voudra me permettre de Lui présenter mes très humbles remerciements pour la bonté qu^EUe a eu de faire mention de moi près de

S. M. l'Empereur et Roi. La distinction dont Sa Majesté m'a iionoré en me nommant chevalier de la Légion d'honneur ne peut qu'augmenter mon zèle pour le service, et je tâcherai en chaque occasion de mériter l'estime de Votre Excellence en Lui prouvant par là les sentiments de respectueux dévouement avec lesquels j'ai l'honneur d^étre, Monseigneur,

de Votre Excellence,

le très humble et très obéissant serviteur

De Kleist, Général de brigade.

Olai, 2 septembre 1812.

Monseigneur,

Je viens d'apprendre avec la plus vive joie que S. M. TEmpereur a daigné me nommer chevalier de la Légion d'honneur. Je ne puis méconnaître l'intercession gracieuse de Votre Excellence, laquelle m'a procuré cette distinction honorable. Permettez, Monseigneur, de aous en exprimer ma vive reconnaissance et de vous assurer que ce nouveau témoignage de Votre protection est aussi cher à mon cœur que ma nomination m'est flatteuse. Le dévouement sincère que je porte à Votre Excellence sera inaltérable, comme le seront de même les sentiments du plus profond respect avec lesquels j'ai l'honneur d'être,

de Votre Excellence,

le très humble et très obéissant serviteur

De Roder, ColoneÀ et chef de l état-maj or .

LA r.LEllRE HE RUSSIE 15

Olai, 3 septembre 1812.

Monseigneur,

Sa Majesté l'Empereur et Roi m'ayant fait la grâce de nie nommer membre de la Légion d'honneur, je sens trop le prix de cette faveur distinguée que je ne dois qu à la bienveillance de Votre Excellence, pour ne pas vous présenter^ Monseigneur, mes très humbles remerciements et ma reconnaissance la plus vive et la plus sensible. Daignez les accepter avec Votre bonté ordinaire et accueillez les hommages de mon dévouement et de mon zèle respectueux, avec lequel j'ai l'honneur d'être,

de Votre Excellence,

le très humble et très obéissant serviteur

De Lossau,

LieiUeaant-colonel de l'état-major générai.

Blockkrug-, 2 septembre 1812.

Monseigneur,

Je reçois par S. E. M. le général d'Yorck, avec la plus vive joie, ma nomination de chevalier à la Légion d'honneur.

Votre Excellence veuille me permettre de Lui exprimer ma reconnaissance pour la sollicitude qu'EUe a mise à procurer tant à moi qu'à mes camarades cette distinction honorable.

Si je suis trop heureux des grâces de S. M. l'Empereur, je ne le suis pas moins de la part que M. Biré m'a témoignée au noFii de Votre Excellence.

Daignez vous persuader. Monseigneur, qu'il sera

16 LA GUF<:RRE de RUSSIE

toujours de mon orgueil de mériter Vos bonnes g-ràces. Les hauts faits de Votre Excellence comme g-uerrier commandent l'admiration; Ses rares qualités comme homme entraînent les cœurs. Ces sentiments d'admiration et de dévouement pour Sa personne ne pourront jamais s'altérer. Je me félicite de trouver une occasion pour vous les exprimer, Monseigneur^ en y joignant ceux du plus profond respect avec lequel j'ai Tlioniieur d'être,

de Votre Excellence,

le très humble et très obéissant serviteur

De Brause, Major et aide de camp.

Peterhof, 7 septembre 1812.

Monseigneur,

La grâce de Sa Majesté l'Empereur et Roi, en me nommant chevalier de la Légion d'honneur, m'anime à la plus vive reconnaissance. Je dois cette distinction aux bontés de Votre Excellence et j'ose La prier d'agréer mes respectueux remerciements. Rien ne me tiendra tant au cœur que de me montrer, par ma conduite, digne de Sa bienveillance et de Lui témoigner, par mes actions, la vérité de mon entier dévouement et des sentiments du plus profond respect avec lequel j'ai l'honneur d'être, de Votre Excellence, le très humble et très obéissant serviteur V. Lepel, majo7\

Olai, 4 septembre 1812.

Monseigneur,

La distinction honorable que j'ai reçue par les g-ràces de Sa Majesté l'Empereur m'anime à la plus vive reconnaissance.

Permettez, Monseigneur, de Vous exprimer celle que je Vous porte pour la part que Vous avez à m'avoir procuré cet avantage. Le témoignage du contentement de Votre Excellence avec mes services et celui de Sa bienveillance sera toujours ce qu'il y puisse avoir de plus flatteur pour moi. Le mériter, sera le but de toutes mes actions.

Daignez, Monseigneur, recevoir avec bonté ces faibles expressions des sentiments d'un entier dévouement avec lesquels j'unis ceux du plus profond respect, ayant l'honneur d'être, de Votre Excellence, le très humble et très obéissant serviteur

De Schmidt.

Page 1