‹ 1812, la guerre de Russie, notes et documents (volume 2)Chapitre 90 sur 139 · Berthier à Ney · texte numérisé non relu

Berthier à Ney

Berlhier attend des nouvelles de Ney et le prie d-e > faire de petites journées » pour que l'armée en retraite aie le temps de s'établir à Kovno. Il dit, en passant, un mot de la catastrophe de Ponary, du u défilé » qui a causé Ja perte de Tartillerie et des bagages.

Eve, 11 décembre 1812, 5 heures du matin.

L'armée a couché cette nuit à Eve. Nous n'avons point aperçu de Cosaques. Mais vous avez vu par vous-même le désastre que nous a causé le défilé à une lieue et demie de Vilna. Il a occasionné la perte de notre artillerie et de nos bagages. L'armée, ayant fait hier une grande marche, couchera ce soir à ChicliFnori. Nous attendons de vos nouvelles. Faites de petites journées pour nous donner le temps de nous établir à Kovno. Ayez soin de brûler les ponts. Vous avez une belle position pour retenir l'ennemi.

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