L.-M. GuiLLABERT, commissaire des guerres près le
major général.
Leduc, commissaire ordonnateur et secrétaire
intime de S. A. S. le prince de Neuchâtel. François Suchorzewski, capitaine adjoint à l'étatmajor général.
Salamon^ chef du hureau du mouvement des
troupes.
Latran, adjoint aux commissaires des guerres,
près S. A. S. le prince major général. Y. CouTARD, aide de camp.
Le chevalier de Mondreville, adjudantcommandant. L'adjudant commandant chevalier Michal.
Lechantre, adjoint aux commissaires des guerres,
ertiployé près du prince major général.
F. de RiANCEY, adjoint aux commissaires des guerres
près le major général.
Le général de division, chef de l'état-major
comte MoNTHioN.
Je certifie, de plus, que la mort de M. le baron Alfred de Noailles, chef d'escadron, aide de camp du prince de Nouchàtel, m'a été attestée par M. Hippolyte Dessalles, sous-lieutenant au 19'' régiment d'infanterie de ligne, membre de la Légion d'honneur, lequel commandait un parti de tirailleurs du 2^ corps (duc de Reggio) au moment où M. de Noailles apportait des ordres au maréchal duc de Reggio. M. Dessalles, qui avait fréquemment vu chez moi
376 LA GUERIU;] DE RUSSIR
M. de Noailles, causa avec lui et l'engagea à ne pas rester sans motif sous le feu, en lui observant qu'il valait mieux clierclierle mart^clial. Mais, au moment même, une balle frappa M. de Noailles à la tète. Les tirailleurs français, obligés de se retirer de la position, abandonnèrent M. de Noailles ; mais bientôt, occupant de nouveau les hauteurs, les tirailleurs retrouvèreiit le corps de M. de Noailles, dépouillé et sans mouvement. Cette déclaration de M. Hippolyte Dessalles a été également faite au colonel Gliataux, premier aide de camp du duc de Bellune.
Dresde, le 12 juillet 1813.
U inspecteur aux 7*evues^ Denniée, employé près S. A. 5. le prince major général.
Lettre en russe et traduction française de cette lettre.
Monseigneur, j'ai l'honneur d'adresser à Votre Altesse les renseignements qu'elle m'avait chargé de demander sur son aide de camp M. Alfred de Noailles. J'ai fait traduire cette lettre qui contient la déclaration suivante : « Le nom d'Alfred de Noailles ne s'est point trouvé sur la liste des prisonniers français en Russie. Ses effets et ses lettres ont, par contre, été trouvés près de la Bérésina et Ton en conclut qu'il est mort ou a été tué au passage de cette rivière. » Cette déclaration ne laisse, je crois, aucun doute sur sa mort et Votre Altesse pourra mettre sa famille dans le cas d'arranger ses affaires en ayant la bonté de lui envoyer le certificat qui lui est si nécessaire.
Le général Flahaut.
Neumark, i juillet 1813.