‹ 1815 (volume 2)Chapitre 174 sur 271 · POSITIONS DE L'ARMÉE ANGLO-NÉERLANDAISE · texte numérisé non relu

POSITIONS DE L'ARMÉE ANGLO-NÉERLANDAISE

17,000 hommes et 30 pièces de canon, sous le prince Frédéric des Pays-Bas1. Faute capitale que ce détachement la veille d une bataille, pour parer à un danger chimérique ! Gomme l'a très justement dit le général Brialmont, « on ne s'explique pas que Wellington ait pu attribuer à son adversaire un plan d'opérations qui devait hâter la jonction des armées alliées, quand, depuis le début de la campagne, Napoléon manœuvrait évidemment pour empêcher cette jonction2. »

Pendant que les troupes prenaient leurs emplacements, Wellington accompagné de Mûffling et de quelques officiers parcourait la ligne de bataille. Il examina en détail toutes les positions et descendit jusqu'à Hougoumont. Souvent, il braquait sa lunette sur les hauteurs o-ccupées par les Français. Il montait son cheval préféré, Copenhague , superbe pur-sang bai brun, qui s'était aguerri à

1. Wellington àHill (Quatre-Bras), 17 juin (au matin), à Colville (Waterloo), 17 juin (au soir); au duc de Berry, Waterloo, 18 juin, 3 heures du matin (Letters and Dispatches, XII, 475, 476). Cf. Mémorandum de Wellington sur la bataille de Waterloo. (SuppL, X, 530). Kennedy, 68-69. Mûffling, Aus meinem Leben, 210.

Les troupes détachées entre Hal et Enghien comprenaient les brigades Johnstone et Lyon (de la division Colville), la division Steedmann, la brigade indienne et la brigade de cavalerie hanovrienne d'Estorff.

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