‹ 1815 (volume 2)Chapitre 26 sur 271 · Voir notre note de la page précédente · texte numérisé non relu

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3. Rapport de Davout à Napoléon, 11 juin. (Arch. nat. AF. IV, 1936 )

4. Cf. l'état des gardes nationales au 8 juin (Arch. nat. AF. IV, 1936), l'Exposé de la situation de l'Empire, fait par Carnot, le 13 juin, à la Chambre des pairs, et le rapport de Davout du 23 juin à la Commission de gouvernement. (Arch. nat. AF. IV, 1936.)

ment du contingent de 1815^ et les 84,000 hommes formant le complément de la levée des gardes nationales mobiles2. Il aurait même été possible de mobiliser encore 60,000 ou 70,000 gardes nationaux, en appliquant aux départements de l'Ouest, pour lesquels ils avaient été différés, les décrets de mise en activité, et en ordonnant un nouvel appel dans toute l'étendue de la France3. Quand Napoléon disait que le lep octobre l'armée se serait élevée à 800,000 hommes7', il ne se faisait pas tant d'illusions !

En exécution des décrets de Lyon, les officiers qui, ayant émigré ou quitté le service à l'époque de la Révolution, avaient été introduits dans l'armée depuis le 1er avril 18145, furent rayés des contrôles6.

1. Le contingent devait fournir au moins 120,000 hommes, dont il y avait à défalquer 46,419 réunis dès le 11 juin dans les chefs-lieux des départements. (Davout à Napoléon, 23 mai et 11 juin. Arch. nat. AF. IV, 1534 et 1936.)

2. La levée devait être de 234,720, et 150,000 seulement, ou environ, avaient été incorporés ou mis en route au commencement de juin. (Voir 1815, I, 627 et note 4, II, 11.)

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