Marchand a Dupont, Jl a«»UI. Arch. Guerre
avoir acquis et payé dus biuns d'émigrés, lus publications du Dard ut du Falconnut lui avaient inspiré dus doutes sur la validité de sus acquisitions. En conséquence, elle demandait une loi qui fit cesser sa perplexité. La Chambre adopta un ordre du jour motivé où rappelant que la vente des biens d'émigrés ayant été sanctionnée par les constitutions de Fan III et de l'an VII, par la Déclaration de Saint-Ouen et enfin par la Charte constitutionnelle, elle concluait que « les craintes du la damu Mathéu étaiunt sans fondemunt ». On apprit bientôt que la dame Mathée n'existait pas. C'était un groupe d'acquéreurs alarmés qui avait rédigé cuttu pétition afin d'obligur la Chambre à consacrer une fois du plus l'inviolabilité dus vuntus '.
Lus royalistes n'en continuèrent pas moins leur campagne pour la restitution de leurs biens. Chaque jour, des suppliques étaient présentées au roi, au comte d'Artois, à la duchesse d'Angoulcmc, par des émigrés et des députations de royalistes de province, reçus en audience privée. Pendant cet été de 1814, les abords des Tuileries avaient un aspect de carnaval. Les Parisiens, étonnés et moqueurs, voyaient défiler dans îles défroques d'autan une navrante mascarade d'ancien régime et de guerre civile : marquis de l'autre siècle avec la perruque poudrée à ailes de pigeon, l'épée en verrou, le tricorne, le gilet de satin, l'habit de couleur à longues basques, orné de grosses épaulettes qu'ils s'arrogeaient le droit de porter avant la décision de la commission «les grades; capitaines des paroisses vendéennes, ayant le chapeau à la La Itochcjaquclcin et un sacrécu'ur cousu sur lu côté gauche de la poitrine; Bre-
t. .y/onit'W . is juillet . Journal -le* l/> bats, H août. Happ. de police, 12 août. Areh. nul. K. T. 37:»*.)
LES PKIM.ES
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tons à longs cheveux, à veste brodée, à culottes bouffantes ; chouans du Maine, le torse dans un sarreau de toile rousse, les jambes dans des jambières de peaux de bique ; revenants du camp de Jalcs avec l'uniforme des fédérés et la cocarde blanche; fantômes de l'armée de Coudé, en tenue bleu-de-ciel à parements orange et à tresses d'argent ; gentilshommes de (luyenne, portant le brassard blanc, et fanatiques du Comtat, décorés de rubans violets pour se distinguer des modérés à cocarde blanche '. C'est pendant une audience donnée aux députations provinciales que le duc de IJerry, exprimant les regrets du roi d'être dans l'impossibilité de faire restituer les biens vendus, s'attira cette réponse du comte de S. ..-M... : « — (Jue Sa Majesté me donne deux compagnies de gardes du corps. Je parcourrai la France, et je me fais fort de contraindre tous les acquéreurs à nous rendre ce qu'ils nous ont pris*. »>
Du jour où Louis XVIII eut donné la Charte, les royalistes déçus et mécontents mirent toutes leurs espérances dans les princes. Tandis que le roi se résignait à devenir constitutionnel, la famille royale conservait l'esprit «le l'émigration. Le comte d'Artois qui. au lit de mort de sa maîtresse, madame de l'olastron, avait passé du libertinage à la bigoterie, repoussait toute idée libérale. L'abbé Latit était son conseil et son maître. Sa Maison était compo-
1 Happ<«rts «!♦• |K)|jrc. 1« juin. » juillet. 3 rt 10 .n.ùt. v> jnuvirr , Ar- ti . nat Y. 7, j;tMt«..'t F T. JT.n. |t;i|>porl a liu|t..»t. i juillet. i.\r< h tm-ir»-. Ji>„rmtl cfi»« Ih-Hatt, i» in;u, il. U> juin. l^i.iN-;iul<n.ii)<l, V' <«. VI. .i:» m A/*J. dt Aomj A V///. li. Voir ;hinm !••«. tM;iiiip«"> «-t «\in< .ituns <!n trinp».
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t. Rapport (!•> poln:»«, s ;>«>iil. \\r\ U nat. F. JTJM
sée de royalistes intraitables. Son état-major était immaculé : pas un des officiers n'avait servi dans les armées impériales. Au pavillon de Marsan, on eut pu se croire à Coblentz. Dans cette retraite, Monsieur s'apprenait à gouverner au milieu de ses courtisans qui formaient une sorte de ministère, appelé le Cabinet vert, avec bureau de grâces et de promotions et agence de contre-police dirigée par Monciel et La Maisonfort. Quand le comte d'Artois allait chez le roi, c'était pour l'accabler de conseils, d'objurgations et de reproches « fort peu respectueux ». Il le tourmentait pour les moindres choses. Des aigles et autres attributs impériaux étaient restés à l'intérieur des Tuileries. Monsieur s'en offusquait et pressait le roi avec aigreur de les faire disparaître. I n beau jour, Louis XVIII impatienté lui répondit : « — Si vous insistez davantage, je mets son buste sur ma cheminée. >» Le comte d'Artois avait feint ou exagéré une indisposition pour ne point paraître à la séance royale où fut promulguée la Charte. Cette Charte détestée, abominable pacte entre la monarchie et la Révolution, il affectait dans ses discours de n'en jamais parler. Si encore il ne se fût compromis devant les Français que par cette omission î Mais il lui échappait sans cesse des paroles imprudentes, promesses grosses d'alarmes et menaces à peine déguisées. Il disait à ses familiers, qui aussi légers que lui ébruitaient ces propos, qu'il y aurait de grands changements si Dieu l'appelait à régner. Il adressa ces paroles à la députation des anciens royalistes «lu camp de Jalès : « — Messieurs, jouissons du présent. Je vous réponds de l'avenir \ »>
1. Procès verhnux des conseils «les ministres. 15 mai. 2 sept.,2»i dec, etc. •'Ar«- h. nat. AK * V* Hap|wirt sur l"f«prit pul.|i<-, i<> mai. Lettres de Monciel ,i B«'Ufrii«>l, î et 4 juillet. Hnpp<»rts «d> police. I î dec . '< »'t n» janv.. a a-\ner. J, l et 6 mars. vArch. uni. F 7. 3jw», et F 7. JTJ'.« ) Meni. de
LES PRINCES 3.1
Les mêmes sontinuMits animaient la duchesse d'Angoulème, qui, en qualité de femme, les poussait jusqu'à l'exaltation. Mlle était née pour être la plus noble et la meilleure des princesses, mais sa bonté naturelle n'avait pas résisté aux épreuves. Elle respirait la haine et la vengeance. Dans ses beaux yeux, qui restaient toujours rougis par les larmes, passaient des éclairs de colère si I on parlait de quelque événement «le la Hévolution. I ne voix forte. Apre, masculine, donnait à ses paroles un caractère de rudesse. Hallucinée par les fantômes décapités de son père et de sa mère, il lui semblait voir du sang aux mains de tous ceux qui avaient servi la république. Ses premiers mots quand on lui présentait un nouveau venu étaient : « — Vous étiez dans l'armée des Princes, dans les armées «le l'Ouest? Combien de temps y ètes-vous resté ? » Et personne ne fut aussi bien accueilli par elle que la fameuse Langevin, cette virago vendéenne qui se vantait d'avoir tué de sa main quatre cents patriotes, nommément son oncle. « lequel n'avait pas soufflé 1 >..
Esprit presque inculte et intelligence étroite, le duc d'Aiigoulème subissait l'ascendant de sa femme et de son père. Par le cinur comme par le bon sens, il valait mieux que le comte d'Artnis. mais il n'avait hérité de lui ni les grandes farons. ni la dignité, ni l'élégance. Il était emprunté, gauche, dépourvu «le toute crace, certains tics le rendaient ridicule. Muet au conseil «lu roi. timide à la cour, il était partout ailleurs colère et brutal. Le (iarpentier, chef «lu
Bl.v-ft». Aroh. «Ira Aff. «Mr.. «IV: Mmx-i>l * l>uj>nnt. 5 mai <Arrli Cturriv ' La Fayette a J.-m-rsont U août (La Fayette, .Vsm , V.H.i Btuicii-t. Vrm .. II. l*«J, U4-U6 llohhouv, Lettre*. I, 6<> « f. Vitr.llo*. V. w . II. ;•">.
t. Ilap|><>rt mit l>*j>nl puhli>\ 1o mai. Il.ipj» <1<- j*>li< «\ «o <!••<-., I» janv. |Ar--h ri:il. F. :,3.'i'ii',Pt K. :. J'-i». ï Mémoire «le |ll.n\n. , Ar- li AIT. rtr ,«la Marrmml, V<«... VU, t». Li Fa>elle. , V, Jt: Uu.
bureau du personnel au ministère de la marine, ayant tardé à placer un de ses protégés, le prince, hors de soi, le prit rudement au collet !.
Le duc de Berry préférait les catholiques aux voltairiens, les émigrés aux libéraux et la monarchie absolue au gouvernement parlementaire. Mais il aimait surtout les femmes, les chevaux, la chasse et le commandement des armées. Or, comme, sous le régime de 181 i, il avait quinze cent mille livres d'apanage, autant de femmes et de chevaux qu'il en voulait, dix forêts pour chasser, des régiments à inspecter et des corps d'armée à faire manœuvrer, il supportait gaiement la maladie constitutionnelle, pardonnait de bon cœur à Louis XVIII de ne point chercher à la guérir par quelque remède héroïque, et, repoussant les théories du comte d'Artois, prenait à l'occasion le parti du roi contre les royalistes. Tandis que le duc d'Angoulême n'ouvrait point la bouche au conseil, le duc de Berry parlait sans cesse et toujours avec ardeur. Sa nature franche, primesautière et enthousiaste lui eût gagné l'opinion s'il ne se la fût aliénée par les accès de colère furieuse dont il donnait souvent le scandaleux spectacle. « C'était la colère de Jupiter, » dit Vitrolles. C'était plutôt la colère d'un portefaix. Ln jour, le prince s'emporta au point d'arracher son épaulette à un major d'infanterie. Louis XVIII punit des arrêts son irascible neveu, manda aux Tuileries l'oflicier outragé et lui remit des épaulettes de colonel. « — Si le duc «le Berry, dit-il, vous a enlevé votre épaulette, c'était pour vous «tonner celles-ci. » Dans «les revues, dans «l«»s inspections. Berry s'«mblia ainsi plus d'une fois. VA cependant, il avait la passion de l'armée. Il aimait les soldats et s'efforçait de se faire
I. Mémoire de Bh<-as. (Ar«-h. AIT. etr.. 6i">.) Rapport de |>olic<\ ï sepl., 13 j.mv., <J mara .Arch. nat. F. î'st, et K. 7, iiil.) Hobhouse, Ltitm, \% *t.
LES PRINCES
aimer d'eux en les traitant avec une brusquerie familière. Il les interpellait, les tutoyait, les prenait par l'oreille. goûtait leur soupe. Mais les soldats riaient dans leur moustache, disant que le prince faisait tout cela « pour singer l'empereur ». Même dans la population parisienne, on raillait un peu ces façons de Petit Caporal chez un homme qui n'avait encore remporta de victoires que sur le corps de ballet. A la suite d'un simulacre de combat donné entre Paris et Cliehy, on fit une caricature représentant, d'un côté. Napoléon à Austerlitz, de l'autre, le duc de Berry à la barrière de Monceau, avec cette légende : « A ton tour. Paillasse ! 1 »
Autant peut-être pour trouver quelque repos par réloigneinent de sa famille que dans le dessein, connue on l'a dit. de << royaliser la France », Louis XVIII encouragea les princes à visiter les «li verses provinces du royaume. En sa qualité de (irand Amiral, le duc d'Angoiilème parcourut le littoral de la Manche et de l'Océan . Le duc de Berry, l'homme de guerre de la famille, inspecta les places fortes de la frontière du Nord et de l'Est. Le comte d'Artois se réserva les départements du Midi.
Dans l'Ouest, la présence du duc d'Angoulême exalta les esprits au lieu de les calmer. Des Vendéens avant voulu élever devant Nantes, sur la rive gauche de la Loire, un arc de triomphe avec cette inscription : • Ici commence la Vendée. »• des patriotes de la ville menacèrent d'élever sur la rive droite un antre arc de triomphe portant ces mots :
I. Mémoire <ir l»l:i.a«. fAnli AIT .-tr.imr.. "«Vi l'm.^-vrrkuu >t- ■» <-..ntriU dos ministres. fArvh. nat. AK* Vf). It.ipjMirt» o> p<<Ji- »\ :> ».-pl . I. 10. H. *5 im'I . I i nov . U. *« juin «ï mars Soir r» t» sur la l.iw^.'tiv Virjfinir.s. .1. 1*14 . Haj.|» «lr Kmulra*. il \r. h nal K. :. j'.-v K :.
J7ÏV. et V. ". JiOU* |i«Uk'll<>l il T.lIl'M'.lll'i il <>< l iOtrttp. <it I it!>yrttnri
*»*c LotÊii Y VIII, 4M i ll..|.huu=>.\ Is-Urr*. 1. m. Viln-il.-*. Mon , II. iji.
« Ici échoua la Vendée. » Dans cotte même ville de Nantes, le prince entendit des Vive l'empereur î parmi les acclamations. Quand il passa la Loire en barque, au bruit des salves d'artillerie, un homme dit à haute voix : <« — Je voudrais que tous ces canons fussent chargés à mitraille. » A Hennés, il y eut des clameurs; à Angers, il y eut des troubles; à Vannes, la garde nationale refusa de fournir le piquet d'honneur, sous prétexte que le roi n'avait pas aboli les droits réunis. Enlin. mécontents du maintien de ces contributions, exaspérés contre les Anglais qu'ils accusaient île ruiner le commerce de la France, blessés dans leurs sentiments d'égalité par la morgue de la noblesse de (iuyenne, les Bordelais firent au duc d'Angouléme un accueil moins chaleureux qu'il ne l'attendait1.
Dans sa tournée militaire, le duc de Berrv se mon- Ira comme de coutume dur, brusque, emporté, « incapable, dit un rapport de police, de maîtriser ses paroles ni même ses gestes »>. Les nombreuses croix qu'il donna n'elfacerent pas le souvenir de ses outrages et de ses violences. Malgré de copieuses distributions d'eau-de-vie, ou peut-être a cause de ces distributions, dans mainte garnison, il fut salué par «les cris de Vive l'empereur ! Des remparts de liouchain, un coupa boulet au milieu des coups à blanc fut tiré sur sa voiture. Le projectile alla traverser à peu de distance lu charrette d'un charbonnier. Ou commença une enquête qui n'aboutit pas'.
Le bon Henri IV disait qu il faut gagner ses en-
1. C'»rr«-*|> •l'". pr«'Ms H r.*;>\> !<• | -1 1 « i. |A. il i» juillet. S ft t «4.0» (Ar h riM. Y T. r.iv »t Y :. JTM i K;ip[«>rt » nt. Mawniir, Jl
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LES PRINCES
ncmis, quitte à désobliger ses amis. Le comte d'Artois fit le contraire. Dans toutes les villes où il s'arrêta, il combla les royalistes de faveurs, d'encouragements, de promesses, et il alarma les constitutionnels par ses paroles imprudentes et ses défis à l'opinion. Ici, il déplorait au sortir de table les concessions que le roi avait faites à l'esprit révolutionnaire ; là, il demandait à un préfet ou à un maire ce qu'il penserait d'uni* restitution des biens nationaux; ailleurs, il refusait de recevoir des évéques jadis assermentés; nulle part, il ne prononça le mot de Charte1. Otto omission préméditée était bien dangereuse dans ces temps où la France se passionnait pour la Charte, comme en 89 elle s'était passionnée pour la Déclaration des droits de l'homme. De Paris, l'impopularité des princes gagna les départements : ce fut le plus clair résultat de ce voyage «le propagande.
Des parents du roi, un seul avait les sympathies de la bourgeoisie parisienne. Ce n'étaient naturellement ni le prince de Coudé, ni son fils le duc de Hourbon, ces deux Kpiménides à perruque poudrée que leur retour en France n'avait qu'à demi réveillés. C'était le duc d'Orléans, l'ancien membre du club des Amis de la Constitution, le soldat de Valmy et de Jemmapes. Mais celui-ci. Louis XVII I n'avait eu garde «le l'envoyer dans les provinces comme son représentant. La cour le tenait en suspicion, le roi et les princes, qui sentaient en lui l'héritier présomptif de la Révolution, craignaient sa popularité renaissante. Les francs-maçons du Crand-Orient ne parlaient-ils pas déjà de l'élire grand-maître de la Loge? Ses pa-
I. Correup. d<*f préfets et rapport* de police, I» anfit, 17. 1*. il srpt., 5 et *> «-t.. lî d«v. (Arch. nat F. 7. j:j<j. F. 7. 3-:.), F 7. js-o». In»j*«. u-ur gênerai de irendarmerie A Dupont. (irmol.le. îî anrtt. Sty a Dupont, iks-in-
con. JO oct. Arch. Guerre.; Stnhfs-h su kir I.iuli» im, l.\«m, lii^ t.
(Arch. Aff. Hr ., êTS.) La Fayette, .V"".. V, M).
rolos, sa correspondance, ses promenades, les visites qu'il recevait étaient épiées, surveillées, dénoncées. La police avait moralement établi une souricière au Palais-Boyal. Nul n'y entrait ou n'en sortait sans être signalé. Le prince, cependant, avait l'attitude la plus correcte ; rien dans sa conduite ne pouvait motiver les soupçons des Tuileries. Il vivait familialement, lisant, étudiant, parcourant à pied les rues de ce Paris où il était si heureux de se retrouver. Il recevait, il est vrai, d'anciens officiers de Dumouriez et de Valence, des libéraux du Palais-Bourbon et des constitutionnels du Luxembourg, mais c'était plutôt par communauté d'esprit que pour se faire des créatures. S il déplorait les maladresses des ministres, l'aveuglement du roi, les imprudences des princes, il prenait grand soin de ne les point censurer publiquement. Il se tenait en dehors de la politique, restait étranger au jeu des conspirateurs, dont il était néanmoins un des atouts, et décourageait par un froid accueil les intrigants qui tentaient de l'amener à eux. Talleyrand disait de lui : « --- C'est un prince mou et sans caractère. » Kt sou compère Fouché ajoutait : « — Nous n'en ferons rien. Comment espérer prendre quelque empire sur un Bourbon qui n'a ni maîtresse ni confesseur' ! »
Le roi jouait de malheur avec sa famille. Le nom, le passé, la popularité «lu duc d'Orléans lui inspiraient des craintes: le langage imprudent du comte d'Artois et du dur d'Aiigoulèine et les brutalités du duc de Berry lui suscitaient sans cesse des difficultés et des embarras. Si paternelle que fut son affection
I. Mémoires manuscrits de Barras 'Vormnumqnes par M. Ct*»«>rj»'es |)uru>;. Happ. de police. 1H, it juillet. t>. *> août. '»>. li sep».. S oct.. in d<v . ' janv.. 4 H », marv Arrli. nat. r ■ .rie. K 6. 3M-.». Cf. La Ka>Mte, Ment. V. lUic (l'Orléans. Kitmtt il* mon Journal ''pref.iee tlê l'eililion
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