‹ 1815 (volume 3)Chapitre 33 sur 226 · I. Jo ',-i.nl ,«>y.W, I • j,m\ I.T IM.V · texte numérisé non relu

I. Jo ',-i.nl ,«>y.W, I • j,m\ I.T IM.V

LKS OBSÈQUES DE M1" lUlLOlHT 93

taine d'individus se jettent à la tête des chevaux et leur font prendre le chemin de Sainl-Hoch. l^>s portes de l'église sont fermées. Quelques personnes entrent parla petite porte de la rue Saint-Roch, pénétrent dans la sacristie et conjurent l'abbé Marduel <ie céder au vu»u populaire. Le prêtre demeure inébranlable. Au dehors, la foule toujours grossissante — il y a maintenant cinq ou six mille hommes massés dans la rue Saint-llonoré et les rues adjacentes — s'apprête à enfoncer la porte. I ne escouade de gendarmerie, envoyée par la préfecture de police, se retire sans faire de résistance. Inquiets des suites de ce tumulte, les comédiens donnent secrètement aux voitures l'ordre île gagner le cimetière. Mais au premier mouvement, on arrête le char et on coupe les traits des chevaux. On crie : Les prêtres à la lanterne! A mort Marduel! Quelqu'un dit : « — Puisque nous ne pouvons entrera Saint-Roch, portons le corps dans la chapelle des Tuileries. » Cependant, la porte cède sous une suprême poussée. On envahit l'église, le cercueil est porté en triomphe par mille bras jusque dans le chieur dont les grilles sont tordues et renversées. Si l'on n'a pas l'officiant, on a du moins le sanctuaire. On allume les cierges et les lustres. L'église, sans prêtre et bruyante comme un club, resplendit ainsi qu'au jour de Pâques. Lntin, un commissaire de police sort de la sacristie et annonce « qu'il a requis le clergé de Saint-Roch de rendre b mademoiselle Raueourt les honneurs du service divin ». Quand les piquets de troupes, envoyés nn peu tardivement par Maison pour contenir le peuple, arrivèrent devant l'église, le service étnit commencé et l'ordre rétabli \

I. Report <lo Mnl^n h Soutl. ITpiivl r Ar-ii i;u.-rr.< ILij.j. «I.- r-li.-.-. lv S" j.ui\n-r .\r.ii. ti.it F,:. i • , !.«• i -r. IV. «f

>tir !' .i^' •!!',. - n la p"ii<-f . aunin journal oe paria -in fu:uiiM.* ^;i:ii!-l:«-rh. mai- î.nit. Parus - -ni ;t. T.tii-i.- ■[•»»• [•■ .yaii>t»*-- ultras .-rian'iif au

• la..*. n.-uf .i.\ifiut»s -I.*- Pan-n-Qs *'iniii;niai»-nt c.ntr.» i i:i-..i-*:vinr*- <lf> pr<*tn-s. .ii-aifiiL .{Uf «ifpui* If r<*t«air 'il*»» li.iiriji/ns t.1 f lf r»f s imaginait pouvoir ùir- r'rn-.ra.lfr la Fram'f «if «lf m siftrlf*. f t 'il ;imf r.f ri;* aiii-i uiif n- nv.-Mf d*v« .iuti«.a. EVn<iant p: u^f nr- j. ■mp- « n «-na : V ha- lf* cal< ain* '. au pa-su^f .1.^ .•f.-..'-.a^}1.j.;.^. «jut-l. | — un- furent a>rsaUlis à r- «i ; >« . i > ■>[ .<■*• ■ !»■ nt'i v . D'.iht -ni > p»» ui-N* avait >u ;nv .t L. •• i A \ I i I < i»- -a <•< '!:-iu ïtf «lans i affaire Bau«*t »urt : il y a t>1 fii 'nir' .*u \ iv.- lf n*i ! à >amt-B' u*h .juaii-i !»- . iii i^i i — a i i*-- -i.- [" •[ !<*♦■ ■ ■ t.t 1 1 v«*nu ;inn«'Uv.vr la <■»•,. -i.i-tî |. i [ -lu ~r-r\ i in ^n-vait *{u^ I ■ >r«lrf h mariait

Tuî:»-ri»—. •.»•!«.• i'n •!-[!<• •-• im< ai rif -iura pa>. Le r,' -i:t -»* r ; n lit > r-t'u- «lf la onni'Uif rfli- ^i.-u-f» r. i * ■**.: .ui-'-rt.'- par l»1 ri. s«>n ,:nin<i-auni»*.n i • - r .-t l .i./ii.- \fir'lu»-Lft «|Uf lf m -narpif c'avait !-: '| i i l i ♦T iirtff ■! uri" ► !!!--«iif ' . T- -ni" ♦•»*la était fau\ \ rn-u- J ifi- 1» !u*f*- -I"- [ . t — i- ti-» »'t V- intfnMs p. '^i M n'y a p t- v--.-r.-.<"— t (V «jui >f .lit

• j .i >•» f v rai .

Page 1