Rapp. de police. îo janv. 'Arob. nat. F
1. Cf. Lavallette. M>m., IL 13». U*-Ui. Ho,,yo. I/^m , VII. 337 330. 3*7. La Fayette. M<->n., V. T>1 llyde de Neuville. Mrm., II. iï. ii. Thibnudeau. X. S')o-ilo. J/^m. <\e Foxrhr. IL joj lot. Note «le Fnudnis 10 février. Happ. de p..liT. M U et H août, u s.-pt.. îuiH-A.. 53. :io n«.v., i. U> dev I* 4. i>>. i7 fevr . V. ti mars 1*1 >. lArrh. nal. F. 7, 3;imi*, o[ r\ 7. 17.19.) I>».*»ers d'Lxelmans. «le |>n>wet d'Krlon et de Lffehvre-l>f siiorttes (Arch. Guerre]
l>apn* ■•••rlaïus iihIk .-s nmis jh.uvojis avancer. sans pr.-t,iidre cependant l'affirmer. <]ii«- b'«4 trmt raux LaniiSM-. Fl.ih.mt. Oirl'im-au. (iirardin. Kvlmans, Fre>smet. Lacroix, Labriche. Sebastiani. hefranre, et. parmi les ci\ ils. le duc * If Cad«»n\ Gaillard. Len.mle. Villeiard. Lamarque. Ginoti «le Ferniuii. l'ous de Verdun. Lambreclits, Genevoi*. ,-tr.. connaissaient <• paiement le complot.
Le pMifrsd nu<sn»l. selon une tradition rapports dons le S>i}>pl>;„e*t de la Hio/jr<tf>i,i>- Uir/,.iuil, fut ;mihm al'li!i<-;t lu • < iti^pi r:i tu >ti . SuujH,oiin<- jiar ses complu»* »le vouloir revi-liT l»'ur M-cret, il aurait cte jetedam» la Seine au sortir d'une des n-unions. |.n rlb t. If i mars, ..n trouva le corjw .le OurMjfl flottant Mir l.i s-uo- enlre Boulogne fl Saint -Gloud. et celle mort m.VHlf rieuv <au«.a un»- viande sensation tlaii» Paris. Jwinp. de police. 4 mars. An h. mil. F. <• " Journal ,l.t Ih-Uttt. 7 iiiar*. Mais m au iJos- •sier <!»• Om">i»el. aux Anime* de la (iiierre. m ilans I» s r.-i|>|M»rls de police des Ai' liiN'-> nationale»,, il n '«■ x i -t <• .m une pie. .• ■).• nature a faire la luliii- r<- >tn cau-.es <le "• Mii. i t. oU <|e < < I a --awinr,i.
l.KS CONSPIRATIONS
contre les bonapartistes et de mépris pour le duc d'Otrante. Il se conlina dans sa petite maison du Marais1. Au dernier moment. Davout déclara qu'il renonçai! à prendre part à la conspiration f. On se résigna à agir sans lui. Il fut décidé que sur un mot envoyé de Paris, toutes les troupes stationnées dans la Ht' division militaire, que pourrait entraîner Drouet d'Krlon. se mettraient en marche. Klles rallieraient, en route, les garnisons intermédiaires et, pénétrant dans Paris par différentes barrières, elles déboucheraient à l'improviste devant les Tuileries où les rejoindraient les officiers à la demi-solde et le peuple des faubourgs. On comptait que la garnison de Paris n'engagerait pas un combat pour le roi, et Fouché garantissait au moins la neutralité de la garde nationale. Il n'y aurait donc à vaincre, pensait-on, que la résistance peu redoutable des gardes du corps et des mousquetaires de service3.
Le plus curieux, c'est que l'on avait arrêté ce beau plan avant d»* se mettre d'accord sur le but même de la conspiration. La régence, qui eût satisfait a peu près tout le monde, devenait impossible puisque François l'rel ses conseillers ne paraissaient nullement disposés à laisser sortir d'Autriche le petit roi de Rome, et que, d'ailleurs. Napoléon était encore à l'île d'Klbe.
C Mém. ifir r.iniof. II. 400 Tliil.au<l»\lU. X. 10 V
t. Lavall.-tl.-. Mm., II. IM-lli. Cf. I«*s r-f-i rs .1.' la n..le V 1815. 1. lit. — hait* la du r."t/M»«<Vim>"« d'i mtirr< hal /Jttmut. 1rs Icttr*'* H'arr^t«»til au <• MU |»..nr in- r»*pr** r«* qui" l<- Jl tnnrs 1N1V II n»>
faut donc iImToIht I:» aumn r..ns.'iLru«'m«Mit >ur h.tvout pendant la pnMiiKT* r*-siaurnti<>u. Ue in«%in»». M"" Hlo<-.|u»"\ ill»« ■ /.<■ .t/m-rW Durant,. ï. M'.n»''k'iit 1'+ y>t" rhal tt>\<o»t sauf dans une rn>l>- *\<\\ n'a.N-'.r.lr •'»'<"• ras«.«Tti"tj de Lavallette. liai», de «hi>ni»-r {H<st»<r* <i.- D-tiO'iti |«.twnt qui* rn|ii<letu<*nt sur r»'ttc période de la vi»' >iti ni.i-
rt-4-h.il. Il n «-ti » >t pn> moins mdem.ilde <pi« !»• pnti'-e «1 \ > kmtihl a He n»*le aux <- n »|. initions de mi-m >.
i. Rovu'm . VU n ' .{.»'» l 'hiNau'if.iu. X *> + . I.a Kiv.-Ue. .!/;«.. V.
i\4-iiV Vl-m .U Ani.--/,r II. in.t-.i.ik. I". r* «le 1, <ll<-ni:m.t. de Ltffet.vrr- Desn.-ltrs et I»r<.uet d Krluii. ; Arch. Uurrrr.
Los bonapartistes proposaient donc de proclamer purement et simplement! [ empereur et de l'envoyer chereher sur un aviso de l'Etat. Les patriotes, au nombre «lesquels on comptait Fouché, les régicides et plusieurs généraux repoussaient l'idée du rappel de l'empereur. Us voulaient contraindre Louis XVIII, le salue sur la gorge, à prendre son ministère parmi eux, et, s'il s'y refusait, « forcer » le duc d'Orléans à accepter le pouvoir. Quant au roi et aux princes, on les garderai t comme otages, ou « on lesexpédierait dans la mêlée, sauf à déplorer ensuite cet accident ». Dans la difficulté de s'entendre et dans la nécessité d'agir, mt passa outre aux discussions. tTne haine commune réunissait ces hommes si profondément divisés. L'important pour eux était de renverser les Bourbons. On verrait après. Le général Chouart, ancien maréchaldes-logis aux cuirassiers, résumait le sentiment de tous en disant dans son langage de corps de garde : « — Moi, tout ça m'est bien égal pourvu que le gros cochon s'en aille'. »
La noblesse aigrie contre Louis XVIII et attendant impatiemment que la Providence ouvrit ou fermât les yeux à ce roi jacobin, la bourgeoisie déçue, jalouse et frondeuse, encore plus inquiète de l'avenir que mécontente du présent, et disant en songeant à la santé précaire de Louis XVIII et aux principes absolutistes de son successeur désigné : « Dieu conserve le roi 5 ! », le peuple alarmé et irrité, les casernes
1. La F.i yette, .^«1., V. 35t. 355. Tliihaudoau. IX. in*-if«0. Rovisn. Mrm., VII. 343. 347-3»». Lavallelte. U-n.. lilUi. IJyde de Neuville. Mtm.. II, 4.>4<i. Mrm. de Fouchr, II. 3n3-3i>4. Montholnn, fttnts, II, mi. Kapp. «le police, 53 m?pt.. I", 4 et 6 mars. fAreh. nat. F. 7. 37J». y. t. 37:i>. et F. 7, 3i00 «.> Cf. (iin^rueeà La Harpe. I" juin. Arch. AIT. etranp.. I*>i .
i. • L'inquiétude .t l'anxiete ^li^ent partout depuis que le roi (Louis X VIII sourirait alors d'une violmte altaque de p>utte lie quitte plus appartements <m fait de sinistres pr«->li. lions. On dit qu»* si le roi mourait, les princes impopulaires ne se >outiendraient pas huit jours. • — • Toutes les idées se portent sur le futur et sur Je peu de stat»ilite d'un