IV. La nouvelle aux Tuileries 5 mars
Trois fri;jçat«»s fran«;ais«»s «»t un brick il*» guerre causaient entre rilcd'Ellic et la Corse, la frégat<» the Partridye était en ra«l«» tir Livournr. d'autres vaisseaux anglais «le la station «le Gènes pouvaient se trouver dans ees parafes. En naviguant «le conserve, la flottille impériale «Mit trop risqué «réveiller l'attention. Avant le départ. Napoléon avait donc fait («uiiraeha- <|U«' capitaine l'onln* se«ivt de se diriger isoléuuml vers le g<dfc .louan
Dans la matinée du 27 février, le hrick f Inconstant. séparé «les atitrrs bâtiments, n'était «mcon» «|u à la liaiileur «le Gapraja, au « entre même «le la cnûsièrc. et le vent mollissait. Au imnl. ou apereex ait la frégate
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anglaise la Perdrix venant de Livonrne ; an sud, la Fleur de Lys louvoyait entre Capraja et le cap Corse. Chautard, qui avait remplacé dans le commandement du brick le lieutenant Taillade, mis à la téte dos marins de la garde, ouvrit l'avis de retourner à Porto- Ferrajo. L'empereur refusa. On fit force de voiles, et a lin d'alléger la marche du bâtiment on coula bas un canot à la traîne. Vers quatre heures l'Inconstant avait doublé le cap Corse, quand la vigie signala à bâbord un bâtiment de guerre arrivant droit, vent arrière. L'empereur commanda le branle-bas. « — lotissons-le approcher, dit-il, et s'il attaque, à l'abordage ! » Les sabords furent enlevés, les pièces chargées, mais on ne bastingua point. Apres quelques instants. Taillade reconnut le brick le Zéphyr qu'il avait souvent croisé à bord de l Inconstant dans cette région de la Méditerranée et que commandait un de ses anciens camarades, le capitaine Andrieux. L'empereur, qui était bien loin de vouloir un combat, ordonna aux grenadiers d'enlever leurs grands bonnets à poil et de se coucher sur le pont. (In attendit. Les deux bricks passèrent bord à bord. Accoutumé à voir dans ces parages h» pavillon elbois, le capitaine Andrieux ne montrait aucune disposition hostile. Sur l'ordre de l'empereur. Taillade prit le porte-voix et héla le commandant du Zéphyr. <• — Où aile/ vous? •> cria Taillade, répétant les paroles que lui soufllait Napoléon. « - A Livonrne. Kt vous ? >» «< ■ — A (lènes. Avez-vousdes commissions? » « Non. Kt comment se porte le grand homme? •« ■< - A merveille ! » Les deux bâtiments s'éloignèrent'.
On aperçut encore le lendemain, au point «lu jour,
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au 1815
un vaisseau île 7i. mais ce navire qui avait le cap sur la Sardaigne disparut bientôt à l'horizon. L'empereur, tout joyeux d'avoir échappé aux croisières, s'écria: » — C'est une journée d'Austerlilz. » Mis en belle humeur, il commença à parler ouvertement du but de son expédition. A Peyrusse. que tourmentait le mal de mer, il dit gaiement : «■ — Allons, monsieur le Trésorier, un peu d'eau de Seine vous guérira. ■ Kn causant avec le colonel Malle! et plusieurs autre> officiers, il avoua combien son entreprise était hardie. •« — Aucun exemple historique, dit-il. ne peut m'engage r à la tenter. Mais j'ai mis en ligne de compte l'étonnement des populations, la situation de l esprit puidic. les ressentiments de toute espèce, l'amour de mes >oldats.entin les éléments napoléonistes qui germent encore en France. Je compte sur la stupeur et rirrellexion. sur l entraînement des esprits soudainement trappes par une entreprise audacieuse et inattendue. Miiie projets ^e tonnent, la réflexion est incomplète. J armerai san> que rien ait été organisé contre moi. I*ui<. montrant du d<»L't hrouot qui >e pr-'iuenail seul et >omî«re à l'axant, il reprit : — Jo -.t ,^ ! -eu «rae m j'axai- x.mm er -.re ie > j»- n»* s*»r.i> . --.^ , v':. !^.o- T: \ ax.-».î eiw >rv ; de danger-* A rv^'. • r à V : ' -1 Yt: . .