III. Le faux mouvement du corps d'Erlon
IV. La charge des cuirassiers de Kellermann (six heures). — Offen sive de Wellington (sept heures). — Les Français repoussés dans leurs premières positions (do huit à neuf heures). — La contremarche du corps dErlon.
Au cours de cette journée, l'empereur avait envoyé neuf dépêches au maréchal Ney^ Mais, comme il l'a dit à Sainte-Hélène, « Ney n'était plus le môme homme- ». Le plus ardent des lieutenants de Napoléon, celui qui dans tant de batailles, nommément à léna et à Graonne, avait abordé l'ennemi
1 . 1" Lettre de Soull, 5 heures ; — î." du môme, 7 ou 8 heures ; — 3» de Napoléon, 8 heures el demie; — A° de Soult, 10 heures ; — 5° du môme, 2 heures; — 6» du môme, 3 heures un (|uart ; — 7" duplicata de cette dernière lettre, 3 heures et demie; — 8° ordre porté à d'Erlon (et à communiquer à Ney), 3 heures et demie; — 9» ordre verbal (conûrmatif de l'ordre coucernant d'Erlou), portû par le' commandant Baudus, 5 heures.
2. Gourgaud. 67-68. Napoléon, Mém., 180, 181. Cf. Relation du général Delort (Archives de la ville d'Arbois) et relation du général Kellcrniaun. (Arch. Guerre),