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Napoléon, Mém

6. L'existence de cet ordre du 17 juin (de huit à dix heures du soir), que personne n'a signalé jusqu'ici, est prouvée par les mots de l'ordre de Soult du 18 juin au matin (Arch. Guerre, Armée du Nord) : « ... afin que chacun puisse être en bataille à la position de bataille que l'empereur a indiquée par son ordre d'hier soir. »

C'est évidemment pour l'exécution de cet ordre de la soirée que Foy avait près-

La pluie venait de cesser ; mais il faudrait plusieurs heures pour étancher et raffermir le terrain i. L'empereur cherchait à tromper son impatience en marchant de long en large dans la chambre; souvent il s'arrêtait près de la fenêtre pour regarder le ciel'^

Vers cinq heures, l'empereur, jugeant sans doute qu'il n'était plus nécessaire de faire occuper si tôt la position de bataille, et qu'il valait mieux laisser aux troupes le temps de se rallier, de nettoyer leurs armes et de faire la soupe, se détermina à attendre jusqu'à neuf heures pour commencer l'attaque. Il dicta à Soult cet ordre qui modifiait celui de la veille : « L'empereur ordonné que l'armée soit prête à attaquer à neuf heures du matin. MM. les commandants de corps d'armée rallieront leurs troupes, feront mettre les armes en état et permettront que les soldats fassent la soupe. Ils feront aussi manger les soldats afin qu'à neuf heures précises chacun soit prêt et puisse être en bataille, avec son artillerie et ses ambulances, à la position de bataille que l'empereur a indiquée par son ordre d'hier soir^. »

crit à sa division d'ôtre sous les armes à Genappe, à trois heures et demie du jnatin el de se tenir prèle à suivre le mouvemeut delà division Jérôme. (Ordre, Genappe, 17 juin. Registre de corresp. de Foy, comm. par le comle Foy.)

1. Discours de Urouot à la Chambre des pairs. {Moniteur, 24 juin.) Napoléon, Mém., Ii2. Mémoires manuscrits de Marchand. (Comm. par le comle D.)

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