Mém. du roi Jérôme, VU, 92. Cf. Relation de Reille
2. Kennedy, 103-lOG. Letlres du général Woodfoid, du capitaine Bull, de l'en- *igne Standen, etc. (Waterloo Lelters, 238, 2GI, 2G4, 263. 260. Cf. 188, 192.) jetlre de Hervey, .3 juillet 1813. {Nineteenth Century, mars 1893.) Rapport de r'ozzo di Borgo à Wolkonsky, 19 juin. (Papiers de Gourgaud.) Mém. de Jérôme, /II, 94-93. Mauduit, II, 321, note. Cotton, 37-58. Siborne, 1,393-396.
canonner le centre de la position ennemie. On forma ainsi, en avant et à la droite de la Belle- Alliance, une formidable batterie de quatre-vingts bouches à feu\ Il était près d'une heure. Ney dépêcha un de ses aides de camp à Rossomme pour avertir l'empereur que tout était prêt et qu'il attendait l'ordre d'attaquer. Avant que la fumée de tous ces canons eût élevé un rideau entre les deux collines, Napoléon voulut jeter un dernier regard sur l'étendue du champ de bataille"".
A environ deux lieues au nord-est, il aperçut comme un nuage sombre qui semblait sortir des bois de Chapelle-Saint-Lambert. Bien que son œil exercé ne lui permît pas le doute, il hésita d'abord à reconnaître des troupes. 11 consulta son entourage. Toutes les lorgnettes de l'état-major se fixèrent sur ce point. Comme il arrive en pareille occurence, les avis différaient. Des officiers soutenaient qu'il n'y avait pas là de troupes, que c'était un taillis ou l'ombre d'un nuage ; d'autres voyaient une colonne en marche, signalaient des uniformes français, des uniformes prussiens. Soult dit qu'il distinguait parfaitement un corps nombreux ayant formé les faisceaux'.
1. Gourgaud, 02. Ponlécoulant, 2fi3. Hoym6s, 19. Kennedy, 107. Maréchal \V. Gomm, Lettcrs, 351. — Toutes les batteries à pied étant à huit pièces, ces dix batteries donnaient bien le total de 80 bouches à feu.