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ATTAQUE DE HOUGOUMONT

emporter la position. Il appelle sa seconde brigade (général Soye) pour relever dans le taillis la brigade Bauduin^ avec les débris de laquelle il tourne Hougoumont par l'ouest. Sa colonne, qui n'est plus défilée, chemine à 600 mètres sous le feu des batteries anglaises. Elle atteint pourtant la façade nord de Hougoumont et y donne assaut. Tandis que le colonel de Cubières est renversé, grièvement blessé, à bas de son cheval, un géant, surnommé Ve»fon~ ceur, le lieutenant Legros, du 1" léger, prend la hache d'un sapeur et brise un vantail de la porte. Une poignée de soldats se précipitent avec lui dans la cour. La masse des Angkis les entoure, les fusille, les extermine; pas un n'échappe. A ce moment, quatre compagnies de Coldstreams, seul renfort que Wellington, qui voit de loin le combat mais qui ne s'abuse pas sur l'importance de l'attaque de Hougoumont, a jugé nécessaire d'envoyer, assaillent la colonne française. Pris entre deux feux, les bataillons décimés de Jérôme se replient, partie lans le bois, partie vers la route de Nivelles ^

Pendant ce combat , l'empereur préparait sa grande attaque. Il fit renforcer par les batteries de 8 iu l'^' corps et trois batteries de la garde les vingtquatre pièces de 12, jugées d'abord suffisantes pour

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