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Damitz, I, 247. Von Ollech

A deux heures, la moitié seulement du corps de Pirch (brigades Tippelskirch et Krafft, et cavalerie de Thuemen et deSchuleubourg)avait traversé Wavre. Pirch, de sa personne, était encore à Wavre.

3. Von Ollech, 209. Wagner, IV, 59. Damitz, II, 247. — Pirch, dit Damitz. avait été prévenu par les vedettes du colonel de Sohr, en position avec sa brigade vers le pont de Bierges, et aussi par uue dépèche de Ledebur. L'eslafette avait dû galoper à fond de train.

4. Lettre d'Exelmans à Gérard, l»'' février IS.'iO. (Citée par Gérard, Dernières Observai., 13.) Relation d'un oflicier de l'armée de Grouchy. (Papiers de Gourgaud.) — Exelmans dit qu'il ût témoigner sa surprise à Grouchy que celui-ci ait donné

rassemblés. Il fit porter à Exelmans l'ordre de tourner la position vers Dion-le-Mont avec ces trois mille cavaliers, La manœuvre, bien conçue mais opérée trop tard ou trop lentement, ne donna pas le résultat qu'on en pouvait attendre. Avant que la cavalerie française eut achevé son mouvement, les Prussiens avaient évacué les bois et se repliaient sur Wavre\ Vandamme franchit le défilé. Il avait l'ordre de Grouchy de poursuivre l'ennemi jusque sur les hauteurs qui dominent cette ville et d'y prendre position en attendant de nouvelles instructions".

Malgré l'assurance avec laquelle il avait parlé à Gérard ^ Grouchy ne laissait point d'être troublé par le canon qui grondait à sa gauche. Il se porta au galop vers Limelette « afin, dit-il, de fixer mieux son opinion quant aux causes de cette canonnade ». Il acquit enfin la conviction qu'une grande

cet ordre quand le canon de l'empereur commandait de marcher au delà de la Dyle.

Il faut, à ce propos, détruire une légende rapportée par le général du Barail (SoMi'., 111, 183), d'après un racoiilage du niaréclial Canrobert qui le tenait de quelque ancien officier de la Grande Armée. Exelmans aurait dit à Gérard : « — Tu es le plus ancien des généraux de division ici présents. Si le maréchal disparaissait, tu prendrais le commandement et tu marcherais au canon... Je vais brûler la cervelle à ce b... là. »

Il y a au moins deui raisons pour que ces paroles n'aient pu être dites.

La première, c'est que, à aucun moment de la journée, Exelmans et Gérard ne se sont trouvés ensemble : ni pendant la marche car Exelmans commandait l'avantgarde et Gérard le deuxième échelon ; ni à deux heures car Exelmans se trouvait à La Baraque et Gérard à la tête de son corps, entre Nil-Saint-Vincent et Corbais; ni à cinq heures car Exelmans était à la droite, vers Basse- Wavre, et Gérard à la gauclie, an moulin de Bierges. *

La seconde, c'est qu'Exelmans ne pouvait ignorer que, « si Grouchy disparaissait », le commandement reviendrait à Vandamme, divisionnaire de 1799, et non à Gérard, divisionnaire de 1812.

1. Grouchy, Bclat. suce. 34-35. Von Ollcch, 209. Damitz, II, 248. — Maintenant Grouchy confond Dion-le-Mont avec Dion-lc-Val comme il a confondu Walhain avec Sart-à Walhain,

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